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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 11:34
1936, Révolution manquée: retour sur l'anayse de Daniel Guérin

Voici une chronique de la réédition du classique de Daniel Guérin sur les grèves de 1936 en France.

La France de 1936 peut faire écho à la situation actuelle. Même si les historiens se gardent de comparaisons hâtives, il semble important d’analyser les luttes passées pour comprendre leur force et leurs limites. En 1936, la crise économique porte la gauche au pouvoir. Mais, dès l’installation de Léon Blum à Matignon, une vague de grèves éclate.

Daniel Guérin propose une analyse libertaire de ce mouvement en 1963, désormais rééditée. Charles Jacquier présente la trajectoire politique et intellectuelle de Daniel Guérin. Né en 1904 dans une famille de la bourgeoisie libérale, il se tourne vers les écrits socialistes, de Marx à Proudhon en passant par Trotsky. Il subit la répression sexuelle et se décide à abattre cet ordre social qui l’empêche de vivre pleinement. « Ce n’était pas dans les livres, c’était en moi d’abord, à travers les années de frustration sexuelle, et c’était au contact de jeunes opprimés que j’avais appris à haïr l’ordre établi. La quête charnelle m’avait délivré de la ségrégation sociale », souligne Daniel Guérin. Il se rapproche du syndicalisme révolutionnaire et de Pierre Monatte. En 1936 il participe à la tendance de gauche de la SFIO, animée par Marceau Pivert.

Après la guerre, il est toujours de toutes les luttes. Il combat le colonialisme et lutte aux côtés des noirs aux États-Unis. Il refuse la séparation dogmatique entre le marxisme hétérodoxe et l’anarchisme. Il influence le renouveau du mouvement libertaire dans les années 1960. Il soutien le mouvement du 22 mars en Mai 68. Ensuite, il rejoint brièvement l’Organisation communiste libertaire (OCL). En 1971, il participe au Front d’Action Homosexuel Révolutionnaire (FHAR) qui lutte pour la révolution sexuelle. En 1980, il rejoint durablement une organisation qui reflète bien ses idées : l’Union des Travailleurs Communistes Libertaires (UTCL). Actuellement, Alternative Libertaire s’inscrit dans cet héritage. Daniel Guérin meurt en 1988.

Comme les communistes de conseils, Daniel Guérin participe à des organisations sans s’identifier à leur idéologie. Il s’attache surtout aux luttes et aux intérêts de la classe ouvrière. Daniel Guérin incarne la minorité révolutionnaire active dans les grèves du Front populaire. Les socialistes et les staliniens ont imposé leur version officielle de ce mouvement, en éludant le point de vue des révolutionnaires. C’est uniquement par la lutte et le rapport de force que les réformes du Front populaires se sont imposées. Comme en Mai 68, le mouvement déborde le cadre réformiste imposé par le Parti Communiste et les syndicats.

Le jeune Daniel Guérin adhère à la section de la SFIO du 20ème arrondissement, qui comprend plusieurs quartiers prolétariens. Il se rapproche des jeunes socialistes qui ont lu Karl Marx. Mais la composition de classe de ce parti se rapproche surtout de la petite bourgeoisie. « Petits artisans ou fonctionnaires, dont l’horizon intellectuel et spirituel ne va guère au-delà de la cuisine électorale ou de la défense de ses intérêts corporatifs », observe Daniel Guérin. Malgré son rejet du stalinisme, il semble attiré par l’ouvriérisme du Parti communiste avec ses prolétaires qui rejettent le monde bourgeois.

Daniel Guérin se sent proche du courant qui s’exprime dans La bataille socialiste, incarné par Jean Zyromski et Marceau Pivert. Jeune enseignant, Marceau Pivert semble proche du mouvement libertaire et du syndicalisme révolutionnaire. « Il aspire à un socialisme par en bas ; au-delà des écrans que forment les partis, il cherche toujours à s’insérer dans le mouvement autonome des masses », décrit Daniel Guérin.

Mais, dégoûté par les magouilles électoralistes, il quitte la SFIO. Daniel Guérin rencontre Pierre Monatte, figure du syndicalisme révolutionnaire qui rejette le parlementarisme. Attaché à la routine du mode de vie petit-bourgeois, Pierre Monatte demeure néanmoins révolutionnaire et internationaliste. Son groupe nourrit une vive détestation à l’égard de l’URSS et des staliniens.

Daniel Guérin rentre au syndicat des correcteurs. Mais les rivalités et les querelles politiciennes rongent le syndicalisme. Au début des années 1930, Daniel Guérin couvre les luttes ouvrières pour le journal Le Cri du peuple. L’échec des mouvements semble lié aux rivalités syndicales alors que la lutte repose sur l’unité à la base, portée par des ouvriers non syndiqués. Les bureaucrates préfèrent perdre une lutte plutôt que de s’engager dans un mouvement de grève. Mais, avec le journalisme, Daniel Guérin semble plus spectateur qu’acteur des luttes sociales.

Dans les années 1930, une crise économique éclate. Le modèle des États-Unis, avec sa production rationalisée, est le premier touché. C’est le retour du chômage de masse. Mais, loin d’une radicalisation des masses pronostiquée par le Parti communiste, cette crise débouche vers un renouveau du patriotisme dans sa version militariste.

Le fascisme, en Italie et en Allemagne, impose le démantèlement du mouvement ouvrier. Daniel Guérin publie un reportage sur l’Allemagne nazie dans Le Populaire. Mais son témoignage ne permet pas à ses contemporains de prendre conscience de la menace fasciste. La France serait immunisée face à cette barbarie. Les intellectuels font même l’éloge du fascisme. « La solidarité de classe prévaut chez eux sur l’humanisme », raille Daniel Guérin.

Le 6 février 1934, les fascistes défilent en masse dans la rue. Ils tentent un coup d’État à travers une émeute particulièrement violente. La montée du fascisme s’explique par la crise. Le chômage touche les classes moyennes urbaines comme les commerçants, les artisans et les petits patrons. Ses petits bourgeois deviennent alors enragés, comme en Allemagne. Mais, à travers le fascisme, ce sont les hommes du grand capital qui imposent leur politique. « Stimulés par l’exemple allemand, ils aspiraient à un gouvernement fort, capable de résoudre la crise au profit des possédants et de pratiquer, autoritairement, par décrets-lois, une politique de déflation aux dépends des masses populaires », analyse Daniel Guérin. Les bandes fascistes, financés par les capitalistes, visent à imposer un gouvernement de droite autoritaire.

Mais le prolétariat riposte de manière unitaire, malgré les querelles des appareils politiques. Le 12 février, au cours d’une grande manifestation, les cortèges socialistes et communistes convergent dans un même mouvement. Cette journée de grève révèle la puissance collective du prolétariat. Mais cet antifascisme populaire doit être offensif. Il ne doit pas se contenter de défendre la démocratie bourgeoise mais doit surtout permettre de transformer le monde. Mais les appareils du mouvement ouvrier orientent l’antifascisme vers l’électoralisme et la démocratie bourgeoise en putréfaction.

Le pacte franco-soviétique permet au Parti communiste français d’amorcer un tournant patriotique. Les bureaucrates de la gauche se retrouvent donc unis derrière cette unanimité de chauvinisme militariste. Les communistes se tournent vers les classes moyennes. Ils se contentent d’un programme réformiste qui se garde d’attaquer la structure du régime capitaliste.

Daniel Guérin rejette le stalinisme et la social-démocratie. Mais, en 1935, il adhère de nouveau à la SFIO en raison de sa démocratie interne. Marceau Pivert anime alors la Gauche révolutionnaire du Parti socialiste. Les trotskistes participent à ce courant mais fantasment toujours sur la création de leur propre Parti de masse qui serait affilié à une ridicule IVème Internationale. Pire, ils semblent espérer prendre le contrôle de la SFIO et peuvent apparaître comme des politiciens manipulateurs. Les trotskistes n’ont pas la moindre influence car ils projettent leurs fantasmes sur la SFIO qui demeure un parti banalement social-démocrate. Ils finissent pas se couper de la classe ouvrière. « Loin de nous isoler des larges masses, ils nous fallaient nous mêler intimement à elles, essayer de les gagner peu à peu à l’idée d’un nouveau regroupement révolutionnaire », propose au contraire Daniel Guérin. Surtout, les trotskistes adoptent des pratiques et des formes d’organisation qui ne les distinguent pas des staliniens. Les trotskistes se considèrent comme une avant-garde hiérarchisée qui doit guider le mouvement. En revanche, les Jeunesses socialistes semblent plus proches des idées de Rosa Luxembourg. « Ils répudiaient la conception militariste et dictatoriale de l’organisation centralisée par en haut et ils luttaient pour des formes d’organisation qui permettent le plein épanouissement de la spontanéité révolutionnaire de la classe ouvrière », décrit Daniel Guérin. Contre les bureaucrates et les militants professionnels, ils tentent de favoriser l’auto-organisation du prolétariat.

La Gauche révolutionaire distingue deux Fronts populaires. Un premier s’apparente à un cartel électoral qui réunit les bureaucraties des partis de gauche. Mais un autre Front populaire devient le mouvement d’unité de lutte dans la rue. C’est cette conception du Front populaire que la Gauche révolutionnaire décide d’appuyer. Pourtant, ce mot d’ordre de Front populaire alimente la confusion et participe à une duperie. Les libertaires privilégient l’action directe de classe. « Aussi appelions-nous les travailleurs à constituer partout leurs comités populaires, comités locaux de salut public, comités d’usine, que nous considérions comme les futurs organes de gestion, de direction et de coordination , comme les embryons du pouvoir populaire substituant à la vielle machine d’État », décrit Daniel Guérin. Les staliniens prônent également la formation de comités populaires et entretiennent ainsi la confusion.

Daniel Guérin ne se sent pas parfaitement à l’aise dans la SFIO. Il apprécie ses camarades de la Gauche révolutionnaire mais reconnaît que les militants socialistes demeurent déconnectés de la classe ouvrière. Il ne croît pas au rituel formaliste du parti avec ses congrès, ses luttes de tendances et sa tactique électorale. En revanche, il croît au syndicalisme pour organiser une révolution sociale.

Léon Blum accède au pouvoir. La Gauche révolutionnaire collabore au nouveau gouvernement. Mais un mouvement de grèves avec occupations d’usines se propagent. Ce ne sont pas les partis et les syndicats mais la spontanéité du prolétariat qui lance la révolte. « Le rapport de forces sociales était renversé, nos vues luxemburgistes sur le mouvement autonome des masses confirmées d’éclatante façon », s’enthousiasme Daniel Guérin. Les ouvriers paralysent l’économie. Mais ils refusent de s’approprier les outils de production pour réorganiser la société. En revanche, le blocage de l’économie alimente la pénurie et la misère. Pour les socialistes et les staliniens le mouvement doit s’arrêter pour ne pas déboucher vers une rupture avec le capitalisme. Les courants révolutionnaires semblent peu influents. En revanche, les staliniens sont particulièrement bien implantés dans les usines, et prêchent la reprise du travail. La Gauche révolutionnaire semble passive, mais apparaît comme proche du gouvernement. « Les masses en grève, sans doute, n’étaient pas révolutionnaires de façon consciente. Elles étaient poussées par des mobiles d’ordre immédiat : pain et dignité humaine », constate Daniel Guérin.

Il vit directement le mouvement. Il participe à un comité local qui ravitaille les usines et anime les occupations. La lutte devient une fête. La musique, les chants, les rires remplacent le bruit des machines. « Indépendamment des revendications, cette grève est en elle-même une joie. Une joie pure. Une joie sans mélange », écrit Simone Weil.

Pendant un mouvement de grève, la vie s’intensifie et devient plus joyeuse. Même si des moments de tension peuvent aussi éclater. Les prolétaires reprennent le contrôle de leur vie. « Une révolution commence. Beaucoup, qui n’avaient que le mot de révolution à la bouche quand elle était encore lointaine, ne la reconnaisse plus quand elle est là », raille Daniel Guérin.

Les syndicalistes révolutionnaires n’apprécient pas ses inorganisés qui ont trop tardé à rejoindre la lutte selon eux. De manière mesquine, ils refusent de participer activement au mouvement. En revanche, les communistes n’hésitent pas à recruter et à coloniser le mouvement. Ils soumettent les ouvriers révoltés à la discipline stalinienne pour imposer la paix sociale. La CGT se confond de plus en plus avec le Parti communiste. Surtout les comités locaux ne tentent pas se fédérer de manière autonome. Ils se contentent de respecter leurs mandats bureaucratiques. « Nous avions joué trop scrupuleusement le jeu de la légalité syndicale. Nous n’avions pas osé lui substituer un embryon de légalité nouvelle : celle des conseils ouvriers », analyse Daniel Guérin.

Les organisations traditionnelles peuvent alors tranquillement museler la lutte. « Ce que nous avions appris, c’était que les structures essentiellement corporatives de l’organisation syndicale, indispensable en période normale pour la défense des intérêts professionnels immédiats des travailleurs, ne suffisaient plus au cours d’une lutte généralisée », reconnaît Daniel Guérin. Dans un mouvement, c’est la base qui doit rythmer la lutte. Les syndicats subissent une bureaucratie et un cloisonnement corporatiste qui empêche d’organiser un mouvement d’ampleur. Seule une fédération des conseils ouvriers peut permettre de construire un mouvement révolutionnaire.

Après le reflux du mouvement, des socialistes tentent de poursuivre la lutte, sans jamais y parvenir. La Gauche révolutionnaire entretien l’illusion selon laquelle le gouvernement Blum défend les intérêts des classes populaires. La bureaucratie impose sa propre logique et ne permet pas de changer la société. « Ç’avait été folie, en vérité, de croire que l’occupation de l’État pouvait conférer le pouvoir réel et la possibilité d’utiliser la machine étatique dans l’intérêt de la classe opprimée », analyse Daniel Guérin. Léon Blum, loin d’un socialisme de combat, cède même face au Sénat qui tente de revenir sur les avancées sociales.

En Espagne, Staline empêche une révolution prolétarienne qui risquerait d’ébranler sur pouvoir bureaucratique. Les staliniens désarment et massacrent les révolutionnaires.

A partir de décembre 1937, des grèves éclatent en région parisienne. Malgré les bureaucraties syndicales liées au stalinisme, les ouvriers désirent reprendre l’offensive face au patronat. La grève perdure jusqu’en avril 1938, malgré l’opposition des états-majors de tous bords. La Gauche révolutionnaire, seul courant politique fidèle à soutenir le mouvement, est accusée de l’avoir provoqué et organisé. En réalité, c’est la colère ouvrière et l’action autonome du prolétariat qui a lancé la lutte.

Avec le tournant social-patrotique de la SFIO, les partisans de Marceau Pivert quittent cette organisation pour fonder le Parti socialiste ouvrier et paysan (PSOP).

Cette nouvelle organisation se réfère à la démocratie ouvrière, avec une liberté critique et des décisions prises de bas en haut. « Donc, chez nous, pas de dogme, de chef vénéré suivi avec résignation ou mysticisme par des moutons dociles, pas de dictature ouverte ou occulte, pas de commandement autoritaire qui ne rend compte à personne des décisions », décrit Daniel Guérin. Ce parti rejette les élections et la bureaucratie.

Les militants du PSOP interviennent dans les entreprises, mais respectent l’autonomie des syndicats qu’ils ne tentent pas de contrôler. Ils luttent pour la destruction des institutions parlementaires afin de créer des soviets et des conseils ouvriers. Comme en Juin 36, les « comités de base » doivent créer un nouveau pouvoir révolutionnaire. Le PSOP rejette la dictature du prolétariat et le bolchevisme. L’auto-organisation du prolétariat prime sur les avant-gardes politiques.

En 1938, le mouvement ouvrier semble s’effondrer. Les tentatives de grève échouent tandis que c’est la bourgeoisie qui reprend l’offensive. En Espagne, la révolution s’effondre. Le POUM et la CNT collaborent avec le pouvoir et privilégient le réformisme républicain sur la perspective d’une rupture révolutionnaire.

Un texte de Barthélémy Schwartz analyse la répression sociale du Front populaire et les causes de l’échec des grèves de Juin 36. Les bureaucraties du mouvement ouvrier ont empêché le développement de la lutte. « Au-delà de l’action des partis de gauche et des syndicats, les évènements de mai-juin 1936 nous rappelle qu’en matière de répression sociale, on n’est jamais mieux servi que par ceux qui nous représentent et parlent en notre nom, du moins tant que la règle du jeu n’aura pas été changée », souligne Barthélémy Schwartz.

Le mouvement de 1936 émerge de manière spontanée. Les syndicats minimisent l’ampleur de la grève et font de la rétention d’information auprès des ouvriers pour mieux négocier avec les patrons. Les syndicats défendent un capitalisme régulé et une administration rationnelle de l’économie. En revanche, il ne s’inscrivent pas dans la perspective d’une rupture avec la logique marchande.

Le patronat demande à l’État d’intervenir. La négociation des accords de Matignon doit permet de briser le mouvement des occupations. Avec les nouvelles réformes, les syndicats deviennent clairement les intermédiaires entre les patrons et les salariés. « Les accords Matignon consacrent ainsi le syndicalisme dans sa fonction sociale de gestion des rapports sociaux avec le patronat et l’État », précise Barthélémy Schwartz. Les syndicats participent alors à la répression des luttes et militent pour la fin du mouvement des occupations.

Les patrons regrettent d'avoir empêché le développement des syndicats dans les entreprises. En effet, ce sont les militants syndicalistes qui appellent à la reprise du travail et à la fin des occupations. « Le patronat approuve la CGT lorsqu’elle explique que si les militants syndicalistes n’avaient pas été réprimé pendant quinze ans dans les entreprises, il n’y aurait pas eu de mouvement des occupations en France », résume Barthélémy Schwartz. Les syndicats s’attachent à empêcher les grèves et privilégient la négociation avec les patrons. Le gouvernement de Front populaire n’est pas l’allié des ouvriers en grève. Au contraire, il s’active afin de permettre un retour à l’ordre.

Ce livre de Daniel Guérin présente deux facettes contradictoires de son auteur.

Un Daniel Guérin syndicaliste évoque longuement les jeux d’appareil, l’unification de la CGT et la tentative de peser dans la SFIO. Il insiste sur l’importance des organisations du mouvement ouvrier.

Mais c’est le Daniel Guérin luxemburgiste qui est privilégié dans cet article. Il insiste sur la spontanéité révolutionnaire contre l’inertie des appareils bureaucratiques. Il évoque les structures d’auto-organisation dans la lutte. Il propose une coordination des conseils ouvriers pour détruire l’État et le capitalisme. C’est le Daniel Guérin qui participe au mouvement de 1936 et le compare à une fête, avec sa joie de vivre et le plaisir de la lutte.

Repris sur Zones subversives.

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