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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 10:27

Le titre est explicite...

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 10:31

Martial Roudier, qui est le président du CEPE, le comité de soutien à Esteban Morillo, l'assassin de Clément Méric vient lui même d'être condamné à 4 ans de prison pour avoir poignardé dans le dos un antifasciste de 16 ans à Nîmes...

Comme quoi l'extrême droite fasciste malgré ses discours lissés ne change pas et montre ici sont vrai visage. Voici l'article du Midi Libre qui relate les faits.

Un mineur avait été poignardé et grièvement blessé

Mis en cause dans une violente agression visant un jeune red skin (skin d’extrême gauche), Martial Roudier, sympathisant de la Ligue du Midi et du réseau Identités, a été condamné, hier, par le tribunal correctionnel de Nîmes à quatre ans de prison dont deux ans avec sursis mis à l’épreuve. Les juges ont également condamné Thomas Haraigue, agresseur de Martial Roudier, défendu par Me De Prato, à six mois de prison.

La victime : un militant antiraciste

La principale victime, Thomas, âgé de 16 ans et militant antiraciste, a été poignardée et grièvement blessée, rue Cité-Foulc à Nîmes, pendant la feria des Vendanges en 2008. Martial Roudier a toujours contesté le contexte idéologique et nié être l’auteur du coup de couteau.

Contexte alcoolisé

Ce 20 septembre, une bagarre éclate dans un appartement de la rue Cité-Foulc. Attiré par la musique, Martial Roudier, âgé d’une trentaine d’années, accompagnée d’une femme, s’impose dans la fête. Visiblement, il comprend que les occupants de cet appartement ne partagent pas ses idées. Martial Roudier aperçoit le blouson de Thomas, un mineur, portant un logo antiraciste, demande à qui il appartient... Dans un contexte très alcoolisé, les coups partent.

Batte de base-ball

Selon Martial Roudier, les insultes et propos visant son amie sont à l’origine de la rixe. D’autres témoins décrivent une bagarre mettant en cause des red skins - militants antiracistes armés d’une batte de base-ball -, et Martial Roudier, sympathisant de l’extrême droite. Celui-ci est blessé dans la bagarre.

Poignardé dans le dos

La seconde scène se déroule dans la rue. Le jeune Thomas est poignardé dans le dos. Martial Roudier, en fuite, se coupe la barbe. Il est interpellé plus tard par les policiers qui le recherchent.

Condamné pour violence avec arme

Mis en examen pour tentative de meurtre, Martial Roudier a été finalement renvoyé devant le tribunal correctionnel pour violence avec arme en récidive. L’audience s’est déroulée le 3 juin dernier. La représentante du parquet avait requis quatre ans de prison ferme.

Le président du comité de soutien à l'assassin de Clément Méric en prison pour avoir poignardé un antifa!
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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 10:18

Un article de la presse bourgeoise sur les parades aux lacrymogènes des manifestants turcs qui rappelons le continuent à se battre!

Alors que le gouvernement turc a menacé vendredi de faire intervenir l'armée pour empêcher d'éventuelles manifestations à Istanbul, les manifestants ne semblent pas prêts à renoncer à leur mouvement de protestation. Un appel à la grève générale a été lancé par deux des grands syndicats d'ouvriers en soutien à la contestation et pour dénoncer les violences policières contre les manifestants.

Les protestataires semblent de plus en plus organisés, comme le montre cette vidéo mise en ligne sur des sites de partage, où des opposants ont trouvé une technique pour maîtriser les grenades lacrymogènes envoyées par les policiers. Où l’on s’aperçoit de l’utilité des bidons d’eau en plastique.

 

  

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:40
Communiqué de soutien aux camarades turques en lutte !

« Salut à tous les camarades, on se bat ici au nom des révolutionnaires du monde entier »

Le 27 mai dernier à Istanbul se déroulait une manifestation contre un projet de destruction du parc Gezi situé sur la place Taksim pour en faire un centre commercial. Cette place est un symbole du mouvement ouvrier ou chaque année se réunissent des manifestants pour le 1er mai ; elle est le lieu de la résistance pour un peuple turque qui doit faire face à la dégradation constante des libertés et de son niveau de vie sous les coups de boutoirs des islamistes et des cures d’austérités du FMI.

La Turquie est encore marquée par le coup d’état militaire de septembre 1980 et l’effroyable répression qui s’en est suivis, encore aujourd’hui le pays compte plus de dix milles prisonniers politiques. C’est pourquoi dans le cœur de nombreux turcs cette révolte sonne comme une renaissance.

Le parc est occupé depuis le 2 mars en signe de protestation. Les affrontements avec la police sont de plus en plus violents, la police ne recule devant aucun moyen pour tuer dans l’œuf une contestation qui ne cesse de se radicaliser et de se massifier, menaçant de se transformer en véritable insurrection contre le régime.

Le 31 mai un cap est franchi avec l’assassinat de deux manifestants par la police.

La mort des camarades a provoqué un élan populaire dans Istanbul et une énorme manifestation de 10 000 puis 25 000 personnes. La population s'est joint aux manifestants contre cette répression policière pour défendre la place et protéger les manifestants présents. Les supporters des clubs de football de Gençlerbirigi, Besiktas, Galatasaray, Fenerbahce sont notamment descendu dans la rue ensemble et ont rejoint la manifestation pour défendre les manifestants et contester avec eux la répression policière.

Il y a désormais plus d’ 1 million de personnes dans les rues d'Istanbul.

Les manifestations se propagent dans tout le pays et réclament désormais la demission du gouvernement. A Ankara, la capitale, la population se rassemble et on voit aussi bien se côtoyer des révolutionnaires que des femmes et des hommes de tout âge derrière les mots d’ordres d'ordre de démocratie, égalité et justice sociale.

Kurdes, LGBT, Alaouites, Musulmans, non-musulmans, athées… les travailleurs sont en train de se soulever en Turquie. La résistance qui a commencé dans le parc Gezi de la Place Taksim à Istanbul est en train de déborder sur de nombreuses autres villes. C'est en continuant à unir ses forces au delà des divergences que le peuple turc pourra réussir à faire plier le gouvernement et à vaincre toute les formes d'oppressions. Les manifestations d'Istanbul et ailleurs nous montre un formidable exemple de convergence des luttes et d'unité du mouvement social sur lequel tous les révolutionnaires doivent s'appuyer.

Nous pouvons entendre dans les rues d'Istanbul des slogans comme : faşizme karşı omuz omuza / Soyons unis contre le fascisme, Taksim bizim, İstanbul bizim / Taksim est à nous, Istanbul est à nous ou bu daha başlangıç, mücadeleye devam / Ce n’est que le début, la lutte continue.

Alternative libertaire

le 10/06/2013

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 11:51

Ci dessous, le Communiqué du collectif antifasciste 34

Rassemblement Jeudi 6 Juin, 18H30, Place de la préfecture, Montpellier

Hier mercredi 5 juin à paris, Clément Méric, étudiant, syndicaliste et militant antifasciste âgé de 18 ans est mort sous les coups de membres de l'extrême droite radicale.

Le Collectif Antifasciste 34 (CAF 34) condamne ce meurtre. la stratégie de la peur qu'utilisent ces groupes fascistes doit être combattue fermement pour qu'ils ne puissent plus cogner et assassiner dans nos rues.

Cette violence est pour nous l'expression d'une idéologie nauséabonde qui sur fond de crise sociale revoit le jour échappée des poubelles de l'histoire.

Nous continuerons à lui faire barrage. Le CAF 34 appelle à un rassemblement aujourd'hui Jeudi 6 juin à 18h30 à place de la Préfecture à Montpellier

Toutes nos pensées vont à sa famille, ses amiEs, à ses proches et à ses camarades auxquels nous exprimons notre solidarité.

Rassemblement Jeudi 6 Juin, 18H30,
Place de la préfecture, Montpellier

Collectif Antifasci
ste 34

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 08:23

Ci dessous le communiqué de Solidaires suite à l'agression mortelle d'un camarade antifasciste, syndicaliste par des néonazis.

Le mercredi 5 juin 2013, en sortant d’un magasin de vêtements, près de la gare Saint-Lazare, notre camarade Clément, syndicaliste à Solidaires Etudiant-e-s et militant à l’Action Antifasciste Paris-Banlieue a été battu à mort par des membres de l’extrême droite radicale. La mort de notre camarade s’inscrit dans le contexte de la progression d’un mouvement fasciste violent en France et ailleurs en Europe. Clément est
en état de mort cérébrale des suites de ses blessures à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
Sa perte nous accable. Notre douleur et notre colère sont encore aggravées par la certitude que nombreux et nombreuses sont celles et ceux qui, militant-e-s antifacistes, personnes exposées à l’homophobie et/ou au racisme, auraient pu et peuvent encore en être victimes.
Aujourd’hui, toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches et à ses camarades de Solidaires Etudiant-e-s à qui nous exprimons toute notre solidarité.
Cet acte odieux est inséparable de la multiplication des agressions racistes, homophobes par des militants d’extrême droite ces derniers mois et de l'installation d'un climat de haine entretenu par des discours politiques stigmatisant qui ne sont pas l’exclusivité du Front national et des groupuscules fascistes..
Au-delà des suites policières et judiciaires, l’heure est au renforcement de la mobilisation antifasciste.
Avec Solidaires Etudiant-e-s, l'Union syndicale Solidaires appelle toutes celles et ceux qui condamnent cet acte odieux et refusent de laisser s'installer la vermine d'extrême droite à participer massivement aux nombreux rassemblements organisés aujourd'hui et notamment à celui de ce soir jeudi 6 juin à partir de 17 h devant le passage du Havre, métro Saint Lazare.

Paris le 6 juin 2013.

Plusieurs rassemblements se tiendront également dans toutes les villes de France.

A Montpellier RDV à 18h30, place de la préfecture

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 09:11
Non à une nouvelle loi contre les femmes voilées, pour une riposte antiraciste radicale et unitaire

Voici le dernier communiqué d'Alternative Libertaire sur la nouvelle loi concernant le voile.

Après la victoire en cassation d’une salariée licenciée par la crèche Baby-Loup parce qu’elle portait le foulard, le journalMarianne a lancé fin mars, à l’initiative d’Elisabeth Badinter (marraine de la crèche), un appel à la signature d’une pétition pour exiger une loi portant sur un élargissement de l’interdiction du port de signes religieux, loi qui, comme la précédente, vise essentiellement le port du foulard. François Hollande a annoncé son vote dans les prochaines semaines ou les prochains mois, tandis que le groupe UMP à l’Assemblée nationale à d’ores et déjà préparé une proposition de loi.

Nous nous opposons à cette nouvelle campagne liberticide de stigmatisation des musulmans et des musulmanes. Nous contestons l’utilisation de valeurs progressistes telles que la laïcité et les droits des femmes pour justifier cette loi.

Nous ne considérons pas que vouloir l’émancipation des femmes passe par l’interdiction de circuler librement dans l’espace public, d’accéder à l’emploi et à l’éducation en raison d’un choix vestimentaire. Nous refusons que l’on impose le port du voile à une femme, et nous pensons que celui-ci est, comme le port des talons aiguilles, une marque de la domination patriarcale. Cependant l’interdire à celles qui souhaitent le porter est du même ordre que l’imposer à celles qui n’en veulent pas, surtout quand cette injonction vient de l’État et de la loi ! Cette « chasse aux voilées » a ses racines dans la guerre d’Algérie, à savoir les dévoilements forcés qui n’avaient rien à voir avec le droit des femmes mais qui relevaient de la légitimation du maintien de l’ordre colonial.

Ces lois n’ont rien à voir avec la laïcité mais tout à voir avec le racisme. C’est le fait que le voile soit un symbole musulman et qu’il soit visible dans la société française qui dérange.

Ces campagnes anti-voile servent aussi à diviser ceux et celles qui devrait être uni-es (les travailleurs et les travailleuses quelles que soient leurs origines, leurs cultures, leurs religions ou absence de religion) et unir ceux qui devrait être divisés (le prolétariat et le patronat). Alors que le gouvernement de gauche ne cesse de faire adopter des mesures impopulaires, cette nouvelle affaire sert bien de cache-misère : les femmes voilées n’ont pas à payer l’incapacité du gouvernement à résoudre les problèmes sociaux du pays en en les utilisant comme boucs émissaires.

Par ailleurs, les offensives racistes sont nombreuses depuis le début du mandat de Hollande, que ce soit la chasse aux sans-papiers et aux Rroms, les violences policières impunies ou encore les discriminations sans précédent contre lesquelles le gouvernement ne fait rien. Il n’y a aucun espoir, nous n’avons rien à attendre de leur part, à nous de nous mobiliser. Il est temps d’unir toutes les populations qui subissent le racisme, la précarité et l’exploitation, musulmans, Rroms, sans-papiers, habitants et habitantes des quartiers populaires.

Nous nous opposons à une nouvelle loi qui empêcherait les femmes portant le voile d’accéder à l’emploi. Nous appelons à résister et à se mobiliser contre cette nouvelle offensive raciste et contre l’ensemble de la politique raciste du gouvernement. Nous appelons à participer au rassemblement initié par le collectif Mamans Toutes Egales et plusieurs autres organisations, pour demander la suppression de la circulaire Chatel et des lois précédentes, et pour s’opposer à la création d’une nouvelle loi. Pour l’égalité, contre le racisme et les discriminations.

Rendez-vous le samedi 18 mai devant l’UNICEF (Metro Chatelet) 1 rue Pierre Lescot à 15 he

Alternative libertaire, le 16 mai 2013

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 10:00

Voici un article qui nous présente assez clairement l'idée générale et l'objectif réel de la loi que les commissaire européens sont en train de nous concocter sur les semences. Tout est là...et encore une fois si rien ne se passe, on l'aura tous dans l'os!

 

Mike Adams, éditeur du site NaturaNews dont vous lisez régulièrement des articles nous prévient, nous habitants de l'Union Européenne, du grand danger qui nous pend au nez avec une loi de la Commission européenne, actuellement en projet, pour réglementer les graines que nous mettons dans notre jardin. Cette loi suivrait de près celles votées dans plusieurs états américains.

 

Il y a le lien vers une pétition en fin d'article (traduite en français par traducteur), ainsi que vers la lettre ouverte à Bruxelles.


Alors gardez précieusement vos graines de légumes et de fleurs, si la loi passe, il faudra braver la loi, sinon on finira tous par ne manger que des OGM de Monsanto !

(NaturalNews): Une nouvelle loi proposée par la Commission Européenne, rendrait illégal de "cultiver, reproduire ou faire commerce" de toute semence de légumes n'ayant pas été "testées, approuvées et acceptées" par la nouvelle paperasserie européenne, elle a pour nom "Agence pour l'UE sur la diversité des plantes".

 

On l'appelle la Loi sur les matériaux de reproduction des plantes et son but est de rendre virtuellement responsable le gouvernement de toutes les plantes et semences. Les jardiniers amateurs qui cultivent leurs propres plantes à partir de semences non répertoriées seraient considérés comme des criminels en vertu de cette loi.

Le texte d'ébauche de loi, qui a déjà été amendé plusieurs fois en raison d'une énorme réaction négative de la part des jardiniers, est visible ici. (Je ne l'ai pas trouvé en français, même après m'être énervée pendant un bon moment, elle n'est pas sur le site du JO de la commission européenne, car pas encore votée, peut-être n'existe-t-elle qu'en anglais, car c'est la langue mondiale.)

"Cette loi stoppera immédiatement le développement professionnel des variétés de légumes pour les jardiniers amateurs, les producteurs bio, et les petits maraîchers", a dit Ben Gabel, qui cultive des légumes et est le directeur du catalogue des semences naturelles. "Les jardiniers amateurs ont des besoins réellement différents – par exemple ils jardinent manuellement, n'ont pas de machines et ne peuvent ou ne veulent utiliser des pulvérisations chimiques. Il n'y a pas de moyen pour enregistrer les variétés qui conviennent à un usage domestique car ils ne répondent pas à des critères stricts de l'Agence pour la diversité des plantes, qui ne s'occupe que d'approuver le genre de semence utilisé par les agriculteurs industriels".

 

Virtuellement toutes les plantes, légumes, graines et jardiniers seront finalement enregistrés par le gouvernement

 

Tous les gouvernements, bien sûr, se sont entichés de l'idée d'enregistrer tout le monde et toutes choses. En vertu du paragraphe IV de la loi proposée par l'UE :


Paragraphe IV : enregistrement des variétés dans des registres nationaux et de l'Union
Les variétés, dans le but de les rendre disponibles sur le marché à travers l'Union, seront incluses dans un registre national ou dans un registre de l'Union via une procédure d'application
directe par le CVPO (Community Plant Variety Office = Bureau de la communauté pour la diversité des plantes).

Les jardiniers doivent aussi payer une redevance à la bureaucratie de l'UE pour l'enregistrement de leurs semences. D'après le texte de loi proposé :

Les autorités compétentes et le CPVO prélèveraient une redevance pour le traitement des demandes, l'examen formel et technique comprenant des audits, la dénomination des variétés et la maintenance des variétés pour chaque année pendant la durée de l'enregistrement.

Bien que cette loi puisse ne viser au début que les jardiniers professionnels, elle constitue un précédent pour se poursuivre tôt ou tard par les jardiniers amateurs et exiger qu'ils respectent ces mêmes stupides règlements.

 

La bureaucratie gouvernementale devient folle

 

"C'est un exemple de dérapage de la bureaucratie", dit Ben Gabel. "Tout ce que fait cette nouvelle loi est de créer une tonne de fonctionnaires civils dans l'UE payés à déplacer des montagnes de papiers toute la journée, tout en supprimant un approvisionnement en semences aux jardiniers amateurs et en interférant avec les droits des agriculteurs de cultiver ce qu'ils souhaitent. Il est aussi très ennuyeux qu'ils se soient arrogés le pouvoir de réglementer et donner une autorisation dans l'avenir pour toutes les espèces de plantes – pas juste les plantes agricoles, mais les herbes, les tourbes, les fleurs, la totalité – sans avoir à le rapporter au Conseil pour être voté".


Le jargon utilisé par une bureaucratie malade qui obligera les cultivateurs et jardiniers à se plier à cette loi de l'UE, est un langage bureaucratique orwellien qui ne signifie qu'une chose : tous les jardiniers devraient se préparer à se soumettre à la folie gouvernementale concernant les graines, les légumes et les jardins privés.
(...)
Comme on peut le soupçonner, cette idée est la "solution finale" de Monsanto, DuPont et autres corporations de semenciers qui ont depuis longtemps admis que leur but est de dominer complètement toutes les semences et cultures de la planète. En criminalisant la culture privée de légumes – transformant ainsi les jardiniers en criminels – les bureaucrates de l'UE peuvent enfin céder le total contrôle de l'approvisionnement alimentaire à de puissantes corporations comme Monsanto.


La plupart des semences de variétés anciennes deviendront criminelles

 

Presque toutes les variétés anciennes de graines de légumes seront criminalisées en vertu de cette loi de l'UE. Cela veut dire que le fait de sauvegarder des graines d'une génération pour les ressemer l'année suivante – base d'un mode de vie durable – deviendra un acte criminel.


De plus, comme l'explique Gabel, cette loi "...tuera efficacement l'utilisation des graines pour les jardins privés de l'UE".

C'est le souhait ultime de tous les gouvernements, bien sûr : criminaliser toute action en vue d'une autonomie et rendre la population complètement dépendante des monopoles des corporations pour sa survie. C'est vrai aussi bien aux USA que dans l'UE. Voilà ce que font les gouvernements : ils prennent le contrôle, un secteur à la fois, année après année, jusqu'à ce que vous finissiez par vivre en esclave sous un régime dictatorial mondial.

Une pétition en ligne a déjà été démarrée sur ce problème et a recueilli jusqu'à présent presque 25.000 signatures.

L'Arche de Noé et 240 autres organisations de 40 pays européens ont aussi créé une "lettre ouverte" appelant les bureaucrates de Bruxelles à stopper cette folie.



Je voyais cela venir

 

En passant, j'ai déjà prédit cet exact scénario (dans la fiction que les lecteurs du BBB n'ont pas voulu que je traduise..., "Les chroniques 2026"). Elles mettent en scène un trafiquant de semences qui vit à une époque où les graines sont criminalisées et où les gens gagnent leur vie en tant que trafiquants professionnels de semences.


Dans mon livre, une femme utilise une prothèse mammaire spéciale pour faire de la contrebande de semences pour des "jardiniers souterrains" en défiant les lois érigées par Monsanto. Un immense réseau secret de jardiniers et de scientifiques se débrouillent pour mettre au point une "graine guerrière" pour détruire les OGM et récupérer l'approvisionnement alimentaire aux mains de corporations diaboliques.

Souvenez-vous de ce que j'écris : les graines sont sur le point de devenir un produit de contrebande. Quiconque cultive sa propre nourriture est sur le point d'être ciblé comme criminel. Les gouvernements du monde, conspirant avec des corporations comme Monsanto, ne veulent pas qu'un individu soit capable de faire pousser sa propre nourriture.

 

Traduit par le BBB.

par Hélios

Source:http://bistrobarblog.blogspot.fr/2013/05/article-lire-et-diffuser-svp.html

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 10:34

A l'heure de la crise, d'attaques massives sur nos conditions de vie, de mouvements sociaux de réactionnaire puants, de massacres écologiques, quelle sont nos perspectives de révolution?

Les récents sondages affirment qu’une grosse majorité de la population française pense qu’une explosion sociale va se produire cette année. C’est particulièrement vrai dans la classe ouvrière, alors que les professions libérales et le patronat y croient naturellement moins. A Feu de Prairie nous ne sommes pas très sondages mais vous pourrez trouver les chiffres assez facilement: l’intérêt étant plutôt d’étudier la tendance générale qui se dégage.

Penser qu’un mouvement d’ampleur va avoir lieu, c’est aussi le vouloir. Et puisque les médias et "l’opinion public" s’auto-alimentent dans notre dictature du soft power, il faut comprendre d’où viennent les idées subversives qui traversent des consciences bourgeoises jusque là plutôt tournées vers la solution électorale.

Marx puis Gramsci, ainsi que d’autres penseurs, ont expliqué comment les idées dominantes dans une société sont produites et diffusées par la classe sociale qui est au poste de commande. La question de l’hégémonie culturelle est très important pour comprendre comment historiquement des parties de la population dont les intérêts divergeaient du pouvoir en place l’ont soutenu. L’Église a servi de relais à la défense de l’Ancien Régime dans la paysannerie pendant la Révolution française, par exemple. Actuellement nous sommes à l’aire des monopoles, de l’impérialisme. Les états qui en ont les moyens étendent leur marché en s’affrontant (souvent indirectement pour éviter des conflits généralisés fragilisant leur stabilité: les deux guerres mondiales ont été bien assimilées) et en asservissant d’autres pays, dont les peuples sont maintenus dans la misère. Au niveau idéologique, hors de la voie révolutionnaire, il y a deux grandes tendances dans les pays européens: la social-démocratie et la réaction, incluant le fascisme.

La social-démocratie est représentée en France par "l’aile gauche" du PS, certaines organisations d’extrême gauche, la majeure partie du mouvement syndical et bien sûr le Front de gauche qui théorise cette politique. Leur projet est keynésien, il voudrait relancer "l’état social" contre l’austérité. En fait dans la situation de crise généralisée que l’on traverse, ces politiques ne peuvent être appliquées, les "Trente Glorieuses" sont passées depuis longtemps. C’est donc une impasse terrible, qui se cherche des modèles (Die Linke, Chavez, la Norvège, Jaurès, peu importe) et patine dans une dénonciation très limitée de la "finance" et des "banques" comme cœur du capitalisme, menant dangereusement à la réaction.

Car de l’autre côté il y a un mouvement réactionnaire fort et très organisé qui est apparu au grand jour avec les "manifs pour tous". La droite historique, la grande et la moyenne bourgeoisie, sont dans la rue aux côtés de néofascistes, d’identitaires, de nationalistes-révolutionnaires divers… L’alliance et la légitimation des éléments radicaux se fait "par la base", leur permettant d’avoir une aura plus importante que leur force réelle (quelques centaines de militants dans toute la France, hors FN). Le fascisme apparait petit à petit comme une option valable pour la bourgeoisie voulant défendre son pouvoir, avec de fortes capacités répressives, un discours mobilisateur et très peu de concessions sociales à faire (facile de dénoncer les "banquiers apatrides", les patrons français eux peuvent se la couler douce!).

Il y a donc une mobilisation massive de ces classes sur des mots d’ordre ultra-réactionnaires, avec comme horizon la création d’un front large pour la prise du pouvoir (visible dans les slogans comme dans l’organisation des manifs). Et d’un autre côté, il y a toutes les forces décrépies de la social-démocratie historique rêvant d’un "troisième tour social" ou d’une "sixième république" (et pourquoi pas la 38° aussi?). Celui ci aura certainement lieu au vu des accords sur le travail, l’éducation ou les retraites passant en ce moment à l’assemblée pour restructurer lourdement l’état français. Mais puisque la social-démocratie n’a absolument rien à proposer, il ne faut rien attendre d’une organisation "par le haut" de mouvements sociaux.

C’est ainsi qu’un sondage amalgame les deux tendances contestataires, et leurs revendications bien différentes, donnant l’impression d’une contestation générale du système en place (ce qui est vrai) qui mènerait à un mouvement unifié de protestation (ce qui est délirant). Certains en rêvent… D’autres se préparent à la lutte contre la réaction et à l’effondrement de la social-démocratie. La seule voie viable face à ces deux tendances est ailleurs, c’est l’organisation à la base pour la révolution.

 

Repris sur Feu de prairie.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 10:29

Voici un article de Tantquil.net sur la situation économique en Pologne, qui à l'heure de la crise, semble bien se porter ou du moins en apparence...

Depuis le début de la crise, la Pologne est présentée comme l’un des pays qui s’en sort le mieux en Europe. Comparativement à pas mal de ses voisins, elle n’a pas encore trop souffert de l’austérité en cours. Il est vrai que des moyens très importants sont mis en œuvre par l’Union Européenne (UE), qui voit dans le pays le futur « gros » d’Europe de l’Est et donc pas mal de marchés juteux en perspective.

Alors que la majorité catholique et conservatrice perd de sa crédibilité face à une nouvelle droite plus libérale,( c’est vous dire l’ambiance) la Pologne est l’un des derniers coins d’Europe à avoir mis en place des mesures d’austérité.

Mais, comme on va le voir, la situation n’a rien de paradisiaque.

Hors de la zone euro, et pour l’instant hésitante à y rentrer, la Pologne pratique ces derniers temps par le biais de sa Banque Centrale une politique de relative baisse des taux d’intérêts (ceux ci ont baissé de 4,6% à 3,2% en quelques mois). Il s’agit de tenter de pousser à une relance des investissements. En gros, ils suivent l’idée que si les intérêts sont bas il y a plus de bénéfice à s’endetter pour investir. Tout le monde fait ça en ce moment… Y a qu’à voir comment ça marche trop bien. Son économie est dopée par l’absence de salaire minimum, de cotisations retraite, et d’assurance maladie pour les prolos.

Le « miracle polonais » ou pourquoi la Pologne ne coule pas aussi vite que les autres.

La Pologne semble faire office de « bon élève » de l’UE. C’est le seul pays d’Europe à ne pas avoir connu de récession en 2009, malgré un sacré ralentissement de l’économie. En résulte une politique d’austérité plus « modérée ».

Pour comprendre ce « miracle », il faut revenir en arrière : il y a huit ans, la Pologne entrait dans l’UE avec un solde migratoire très négatif et surtout un salaire de base très faible…

 

En somme on avait :

- Plein de prolos qui quittent le pays, peu qui entrent

- Ceux qui restent qui coûtent pas chers à employer.

Dans ce contexte, entre les investissements venus de l’étranger et ceux des capitalistes locaux, l’économie se développe… et le chômage baisse, passant de près de 20% à 7%. Bon, maintenant il est remonté à 12,9%. Sachant qu’il ne peut être perçu que pendant 6 à 12 mois (entre 100 et 200 € environ).


L’Europe met le paquet

Cette année encore, c’est le pays le plus aidé de l’Union pour le développement de ses infrastructures. Les aides s’élèvent à 67 milliards d’euros, 82 en tout avec les aides « normales » de l’UE.

Si l’on rajoute tous les sous apportés par l’organisation de l’Euro 2012 (ce genre de rassemblements sportifs servent avant tout à développer les infrastructures de marchés potentiels), on comprend que la Pologne est un sacré enjeu économique pour l’Europe.

Avec cet argent, l’Etat a augmenté l’aide publique aux entreprises, cachant provisoirement qu’en fait, depuis la crise, les investissements étrangers se tarissent.

Ce que ça veut dire en clair, c’est que la Pologne est à la merci de la crise : elle vit complètement sous perfusion. Et quand c’est l’UE qui tient la perf, y a de quoi s’inquiéter, demandez aux autres pays « aidés ».

Ce « succès » s’explique aussi par une précarité généralisée.
Si aujourd’hui les polonais ont un faible taux de chômage, c’est surtout dû à la multiplication des statuts précaires.
Ainsi, on estime qu’avec la Slovénie et la Pologne est la championne du travail temporaire chez les jeunes prolétaires, puisque plus de 60% des salariés de moins de 25 ans travaillent sous ce type de contrat. Et ça n’est pas parti pour s’arranger : depuis 2009, les patrons polonais n’ont plus de limitations dans le nombre de CDD : il suffit d’en faire un nouveau tous les 24 mois. Elle est pas belle la vie ?

Mais les jeunes prolos Polonais sont aussi très touchés par le chômage : les 18 à 34 ans représentent plus de la moitié des chômeurs déclarés, et le taux de chômage de leur tranche d’âge est deux fois plus élevé que la moyenne nationale de 11,7% (données de juillet 2011).

Du côté des salaires, ils restent très faibles (les Polonais gagnent en moyenne 1/5 du salaire de leur modèle économique : l’Allemagne de Merkel) et il y a une véritable crise du logement dans ce pays. Et les salaires ont augmenté moins vite que l’inflation ( y a que dans la bouche des capitalistes que ça veut dire qu’ils ont augmenté, de fait)

Le « miracle polonais » est surtout une bombe à retardement

La Pologne rattrape donc son retard économique. Dans la dette aussi. Jusqu’ici c’était l’un des pays les moins endettés du fait de la très faible dette privée. Il faut dire qu’ils partent de loin, les polonais, avec un marché intérieur assez faible : forcément, les ménages se sont pas endettés des masses, quand ils ont pas tous simplement mis les bouts. Ya qu’à voir tous les Polonais qui travaillent dans les tâches les plus difficiles (manutention, chauffeurs, BTP…) un peu partout en Europe pour s’en convaincre. Le pays ne connait pas une forte immigration, au contraire c’est surtout l’émigration des prolétaires polonais un peu partout en Europe qui pose problème : travailler en Pologne reste compliqué. Ainsi dans ce pays où les groupuscules nazis pullulent* (* il y a notamment eu en novembre de très gros affrontements entre nazis, flics et antifascistes ), les autorités ont annoncé décembre 2011 une régularisation des sans-papiers du pays, qui sont en général Biélorusses, Ukrainiens…ou Vietnamiens.

Le déficit budgétaire annuel du pays, c’est à dire la différence entre les recettes et les dépenses de l’état est bien loin des exigences de -3% maximum de l’Europe. Le déficit était de -7,8% en 2010, -5,1% en 2011. Depuis 2012 le seuil de 55% du PIB de l’endettement public a été atteint. C’est à dire que les dettes de l’État correspondent à 55% de toute la richesse créée dans le pays durant un an, mesuré par le PIB. C’est beaucoup, cela équivaut à plusieurs années de budget de l’État, qui n’oublions pas, ne taxe qu’une partie des richesses du pays.

On est encore bien loin de la moyenne européenne (82,5 % en 2011), mais c’est ce qui a servi à justifier les premières mesures d’austérité.

De son côté, la croissance est en baisse cette année (elle est à 1,4% ce trimestre, contre 4,3 l’an dernier), et les mauvaises nouvelles se multiplient dans l’emploi avec notamment FIAT et quelques grosses boîtes qui « dégraissent ». Mais le principal secteur qui débloque en ce moment, et qui pourrait faire des dégâts dans le système bancaire, c’est la construction.

Enfin, l’augmentation du chômage, plus l’inflation supérieure aux salaires ne promet rien de bon. Par ailleurs, l’augmentation de la TVA à 23% n’arrange rien. Les crédits à la consommation ont explosé, et le taux de « créances douteuses » dans ce secteur est passé de 6,6 à 18,3 % fin 2011.

 

 

Les mesures « anti-crise » depuis 2009 : l’Etat se prépare au conflit social.

Sous prétexte de sentir un tassement à venir de l’économie, ont été mises en place des mesures permettant plus de « flexibilité », avec en 2009 un élargissement de la période de référence de 4 à 12 mois. Pendant cette période, les patrons peuvent compenser des journées de travail courtes et longues : le prolo s’adaptera. Les horaires peuvent changer d’une semaine sur l’autre, et le travail peut « reprendre » après un arrêt dans la même journée sans que les heures soient revalorisées comme supplémentaires.

Les horaires aussi peuvent changer d’une semaine sur l’autre, et le travail peut « reprendre » après un arrêt dans la même journée sans que les heures soient revalorisées comme supplémentaires : bref, le calendrier polonais du travail, c’est un peu comme celui des jobs d’été en France.

La principale « réforme » a été celle des retraites, qui place de départ à l’âge de 67 ans à l’horizon 2020. Cette mesure, la plus impopulaire de l’histoire des sondages en Pologne (7% favorables !), laisse présager des conflits sociaux importants dans les années à venir. Le gouvernement s’y prépare déjà : il a mis en place des restrictions du droit de rassemblement.

Face à la montée de la dette publique, les pouvoirs publics ont aussi décidé de prendre les choses en main, en attaquant deux secteurs qui ne servaient à rien : l’éducation et la santé. Voici quelques mesures

  • Fermeture de 1500 écoles et dortoirs en 2011.

  • Suppression de 7500 emplois de professeurs l’an dernier, reconversion de nombreux postes en emplois précaires.

  • Projet de privatisation des hôpitaux (en cours d’étude)

  • Pénalisation des docteurs si leurs prescriptions sont jugées excessives

  • gel des salaires de l’ensemble de la fonction publique, à l’exception des agents de police et des services de sécurités spéciaux ainsi que de certains enseignants

Des mesures sociales…Pour les patrons

Le gouvernement a pris en compte que c’était dur d’être patron. Aussi, si l’entrepreneur polonais rencontre des difficultés économiques importantes (baisse de 25% du C.A. sur trois mois), il peut aller jusqu’à diviser par deux le nombre d’heures de travail, sans l’accord de ses employés, et bien entendu payer en conséquence

En plus de tout ça, le gouvernement continue sa politique de privatisation en cours depuis la fin du bloc de l’est. Ce qui lui permet de renflouer régulièrement ses caisses à hauteur des quelques milliards d’euros chaque année.

Les « alternatives » gestionnaires ».
Le ministre des Finances a déclaré que son gouvernement était dans la lignée de… Margaret Thatcher. D’autres groupes veulent aller bien plus loin. C’est le cas du principal think tankde droite conservatrice polonaise, le FOR (* Forum Obywatelskiego Rozwoju ), qui propose tout bonnement d’accélérer les privatisations, stopper les dépenses dans l’enseignement, supprimer les aides maternité, réduire les aides aux chômeurs, supprimer les « avantages » des retraites des agriculteurs, avancer de 2040 à 2020 l’application de la retraite à 67 ans pour les femmes. En gros, des mesures d’austérité comme on les connaît dans l’Europe en crise . Une petite note spéciale pour la proposition de supprimer les aides pour les enterrements des plus pauvres, tout de même.

Du coup la droite conservatrice a organisé une manifestation très importante il y a quelques mois, couplant leur rejet de la retraite à 67 ans et le fait… qu’une télé catho n’ait pas accès direct au réseau hertzien !

Du côté de la gauche social-démocrate, le SLD, le « front de gauche » polonais, connaît comme ses confrères européens un « coup de boost » depuis la crise. Il est constitué notamment de l’ancien Parti Communiste polonais, dans un pays où les symboles communistes sont interdits depuis 2009. Savant mélange de revendications pour les libertés individuelles, les droits des femmes ( la Pologne est avec l’Irlande le dernier pays d’Europe qui refuse le droit à l’IVG) et des minorités, et ajoutant depuis 2009 des mots d’ordre « anti austérité », il oscille autour de 13%.

Réponses du prolétariat

En septembre 2011, une grande manifestation a été organisée à Varsovie, par…la CES. La CES, c’est la Confédération Européenne des Syndicats, dont font partie la CGT et la CFDT. Les délégués CGT lors de leur intégration en 2005, passaient presque pour des gauchistes. La Confédération s’était d’ailleurs, par exemple, positionnée pour le Traité Européen en 2005.

Quelques grèves de grande ampleur ont eu lieu en Pologne cette année. Dont une partie durant l’Euro de football.

« Le collectif « Du pain et non des Jeux » réunit environ 800 contestataires à Poznan. « Le noyau de notre comité est formé d’anarchistes et de socialistes mais regroupe aussi des travailleurs des secteurs du soin ou de la petite enfance et d’associations de locataires », décrit Magdalena Malinowska, l’une des leaders du collectif. »

Idem durant un concert de Madonna. Les Polonais protestent contre les mesures d’austérités, les conditions de travail et les salaires bas à l’occasion de ces rassemblements de l’industrie du divertissement, qui cachent la misère et les conditions de vie difficile des prolétaires derrière un rideau d’abondance et de fête.

Enfin, pas mal de luttes sont menées sur la question du logement, notamment sur Poznan, suite à la multiplication des expulsions.

En fait, à chaque fois qu’on vous parle de miracle en économie, le pays s’effondre. On avait parlé du miracle italien y a vingt ans, l’Italie est dans la merde, il y a dix ans c’était l’Espagne…

Alors que dire de nos bourgeois qui parlent aujourd’hui de « miracle polonais » ?
Ben qu’il n’y a rien de miraculeux, quand on voit le paquet de pognon investi par l’Europe ET la Russie dans l’économie polonaise…

 

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