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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 19:15

ALavril2011

- Libye : Hypocrisie

Pleins Feux
- Gaz de schiste : Aubaine capitaliste, massacre écologique
- Collectif gaz et huile de schiste : Luttons contre la destruction de nos écosystèmes
- Nucléaire : Nous voulons choisir !
- Japon : Fukushima, la centrale du désespoir

Société
- Seine-Saint-Denis : Contre le sécuritaire, investir politiquement nos quartiers
- Campagne d’AL : On travaille, ils profitent. Comment construire l’alternative ?

Politique
- Sud-Etudiants et FSE : un pas vers la fusion
- Michel Onfray : « Pourquoi j’écris de si mauvais livres ? »

Luttes
- Travail social : La précarité organisée
- Quartiers populaires : Un mur pour protéger les classes moyennes

 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 14:57

Bon, essayons de comprendre un peu le "phénomène Soral". A force de le voir à la télé dire qu'on l'empêche d'aller à la télé il m'a fatigué, et j'avais décidé de ne pas parler de lui. Et puis quand je vois que des gens l'écoutent, je me dis ah, bon, alors pourquoi ils m'écouteraient pas moi aussi, tiens, puisqu'ils sont contre la "pensée unique" (sic).

 

Nous quittons une phase de développement du capitalisme qui a mené à l’externalisation des centres de production, appelée ethnocentriquement parlant « délocalisations ». La période passée était celle des services publics, du partage capital-travail avec sa fonction de relance du consumérisme, dans une période de reconstruction après-guerre.

 

Ce que revendique aujourd’hui égalité et réconciliation, c’est assez drôle, est le discours qu’aurait tenu le PCF il y a trente ans. Ce discours est présenté comme novateur alors qu’il fait de vieux pots des confitures périmées.

 

Ce qui est proprement terrifiant dans la place que prend aujourd’hui Soral dans la politique, c’est en fait que les gens qui le suivent ont l’impression que le système est contrôlé, manipulé. Comme s’il avait besoin de manipulateurs, comme si de méchants tyrans contrôlaient le monde. Mais il n’y a pas besoin de complot pour cela. Il y a déjà le capitalisme mondialisé.

Pourquoi aller chercher dans d’obscures caves des sacrifices de poulets ou d’enfants pour comprendre un système pourtant si simple que le capitalisme : extraction d’une plus-value de la force de travail d’un lambda, réinvestissement de cette extraction accumulées en argent dans des projets basés eux aussi sur l’exploitation de l’homme par l’homme. Ça ne suffit pas, ça , pour comprendre qu’il faut en finir avec le capitalisme ?

Non, il faut des liturgies, des messes basses, des litanies…

 

C’est d’ailleurs très drôle, ce délire des Illuminati et des reptiliens, de la terre creuse et je sais plus quoi encore…Mais putain qu’est ce qu’on s’en branle de la mort de Kennedy, du World Trade Center…La dernière fois j’ai lu sur un site que la tombe de Géronimo avait été saccagée par les Illuminati. Ils lui on "violé dans les plumes", si j'ose m'exprimer ainsi. Les salauds.

Ce que croient ces gens là, c’est qu’en révélant un complot tu fais tomber le système. Pourquoi ? A priori, l’idée la plus plausible serait une crise « morale dans la population ».

Mais on déconne, hein ? Qui dans le monde n’est pas au courant que les politiciens sont corrompus, qu’ils ne font pas de la politique pour nous rendre heureux ?

Sans blague ? No way !

Wikileaks a révélé des millions de documents sur l’Irak et les politiques étrangères des USA. Est-ce que ça nous a fait sortir dans la rue ?

Tout le monde sait que la guerre en Afghanistan pour éradiquer les taliban était un prétexte. Pareil pour l’irak. Tout le monde sait que si la France est en Afrique, c’est pas pour enregistrer des chants traditionnels. Est-ce que ça change quelque chose ? Certes, il faut mettre au courant des horreurs des uns et des autres. Et après ? On fait quoi ? QUOI ? On se plaint devant son ordinateur, au mieux. Parce que si on part du faire que les dirigeants de nos pays sont méchants, alors on ne comprend pas que le problème n’est pas qu’ils soient gentils ou méchants, mais simplement que leur FONCTION est par essence contre nos intérêts. Sauf si vous êtes patron d’une multinationale, ou peut être de la famille du chef d’Etat.

 

JP (Scelta Para)

 

 Pour lire la suite:link

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 17:52
 

 

Plus de 2000 personnes ont participé samedi 9 avril à la manifestation contre le fascisme appelé à Lyon par le Collectif 69 de vigilance contre l’extrême-droite pour pointer la recrudescence des violences fascistes et demander la fermeture du local néo-nazi de Gerland.

Sous un soleil esti­val, le cor­tège parti de la place Bellecour a rapi­de­ment avalé le (petit) par­cours jusqu’à la place Jean Macé. La mani­fes­ta­tion a moins mobi­lisé que l’année der­nière mais parais­sait plus déter­mi­née.

 

Les orga­ni­sa­tions poli­ti­ques et syn­di­ca­les étaient moins repré­sen­tées que la mani­fes­ta­tion de l’année der­nière suite à l’agres­sion de mili­tants syn­di­ca­lis­tes. Mais le dyna­misme des cor­tè­ges anti­fas­cis­tes radi­caux, par­ti­cu­liè­re­ment four­nis, a lar­ge­ment com­pensé.

 

Après une arri­vée à Jean Macé où les mobi­les blo­quaient toute pro­gres­sion vers le local néo-nazi, une grosse partie du cor­tège est repar­tie vers la place Bellecour, puis vers les Terreaux. Finalement ce bout de manif impro­vi­sée fût le plus réjouis­sant, et les rues plei­nes de pas­sants du samedi aprèm ont vibré aux sons des «Alerta Antifascista» et autres «Lyon Antifa»…

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 17:33

Cet ouvrage du sociologue des conflits Ralph Dahrendorf n’a pas encore été traduit en français. Il s’inscrit dans ce qu’Auguste Comte appelait la sociologie dynamique. Il entend rendre compte de l’évolution sociale et du changement social, l’objectif étant d’en définir les dynamiques. La théorie du conflit qui est développé s’oppose à une conception fonctionnaliste de la société et s’inscrit dans une démarche agonistique de la société et de son changement.

 

Pour ce faire, l’auteur découpe le livre en deux parties, la première sur la notion de classe de Marx et ses critiques, la seconde étant à proprement parler une théorie du conflit en tant que moteur dynamique de l’évolution des sociétés. Il convient de noter que la seconde partie apporte les éléments les plus novateurs de l’ouvrage, rendant une traduction de celui-ci en français intéressante alors que la première est un commentaire plutôt banal sur la théorie des classes établie par Marx. Nous allons rendre compte des thèses présentées dans cet ouvrage afin d’en entreprendre la critique.

 

Théorie de classes

 

Le point de départ de Dahrendorf dans l’élaboration d’une théorie de classe est celle énoncée par Marx. A partir de la lecture qu’il en fait, il tentera d’élaborer une critique en intégrant l’apport des épigones qui permettra de mieux rendre compte de la composition des classes.

Il utilise la définition fragmentaire donnée par Marx dans le cinquante deuxième chapitre du troisième volume du Capital. Celui-ci étant inachevé, Dahrendorf complète les lacunes pour arriver à une énonciation de la théorie de classes. On peut s’interroger sur l’utilisation d’ un morceau tardif et fragmentaire de l’œuvre de Marx comme meilleur moyen de rendre compte de sa vision des classes.

La lutte des classes est censée être le moteur de l’Histoire[1]. Il y distingue deux classes principales au cœur de l’évolution historique : le prolétariat et la bourgeoisie. Celles-ci sont définies par leur position dans les rapports de production. La bourgeoisie, en tant que classe, est définie par la propriété et la domination exercée par celle-ci sur les travailleurs salariés. Le revenu en tant que critère n’est pas pertinent dans la théorie des classes de Marx. Les classes se définissent de deux façons. La première est l’agrégation d’individus ayant les mêmes intérêts économiques : c’est la classe en soi. La seconde définition est caractérisée par le moment où les membres de cette classe prennent conscience de leurs intérêts et s’organisent de façon à lutter pour ceux-ci : c’est la classe pour soi[2]. Une classe n’émerge sur la scène de l’Histoire que lorsqu’elle se constitue en classe politiquement. Pour Marx, selon Dahrendorf, cette typologie binaire de classe n’a pas vocation à être une description globale de la société. En effet, dans une description statique de celle-ci, comme celle effectuée dans Le 18 Brumaire de Louis Napoléon Bonaparte, il y davantage de classes : la paysannerie, la petite bourgeoisie, le lumpen prolétariat… L’objectif n’est pas de faire une description statique de la société, mais bien de déterminer les mécanismes d’évolution de celle-ci. Dès lors, les seules classes dont l’action historique est un facteur d’évolution sont le prolétariat et la bourgeoisie. Les changements structurels s’effectuent par le biais de la lutte entre ces deux classes.

A ce moment de son résumé de la théorie des classes, Dahrendorf s’attarde sur la définition de l’appartenance à la classe bourgeoise[3]. En effet, selon sa lecture, il n’y a capitalisme que si le propriétaire des moyens de production contrôle directement les outils de production. A partir de cette définition, plutôt limitée, du mode de production capitaliste, il reprend la description faite par Marx de la société par action. Selon sa citation du troisième volume du Capital, la société par action est «la production sociale sous le contrôle de la production privée »[4], elle est «une étape nécessaire dans le processus de la reconversion du capital en propriété des producteurs, ce n’est plus la propriété privée des producteurs indépendants mais leur propriété associée, leur propriété sociale immédiate »[5]. Bien évidemment, la multinationale cotée en bourse  n’a pas été l’abolition de la propriété privée. Pour Dahrendorf, cette définition trop limitée de ce qui détermine l’appartenance à une classe, la propriété, constitue une faiblesse dans l’analyse de Marx dont les prédictions ne peuvent se réaliser. En effet, dans les trusts et les sociétés par action, il y a dissociation entre propriété des moyens de productions et contrôle de ceux-ci, qui est effectué par un nouveau groupe social, celui des managers.

A partir de ce raisonnement, l’auteur en déduit que ce qui oppose les classes est le rapport d’autorité, autrement dit, de contrôle des moyens de production. Les conflits se développent relativement à cette cette question, c’est-à-dire  de la détention de l’autorité au sein de la société. Ce postulat constitue le point de départ de la théorie des conflits développée tout au long de l’ouvrage. Avant d’examiner celle-ci plus en avant, il convient de revenir sur l’analyse relative aux théories de Marx. Si l’analyse et la réfutation de Marx s’en suivant ont le mérite d’amener convenablement la théorie des conflits de Dahrendorf, celle-ci présente quelques faiblesses au niveau méthodologique. La première est que l’ouvrage le plus fréquemment cité est le volume III du Capital. Celui-ci est incomplet, ce qui en fait une mauvaise source pour l’établissement d’une théorie de classe alors que dans la prolifique œuvre de Marx, les références possibles ne manquent pas. De même, la réécriture du chapitre cinquante deux[6] en un mélange de phrases ajoutées par Dahrendorf et de fragments du Capital, constitue des bases peu solides pour l’énonciation du modèle de classe élaboré par Marx.

La deuxième objection que l’on peut faire au raisonnement de Dahrendorf est sa définition de la classe bourgeoise. Pour lui, celle-ci se définit comme le groupe social qui contrôle et possède les moyens de production. Cette définition passe à l’as tout un pan du système de Marx. En effet, dans les autres ouvrages de Marx, ce qui caractérise les rapports de production, donc les positions au sein de ceux-ci, c’est la plus-value. Celle-ci étant extraite de la classe dominée (prolétariat), par la classe dominante détentrice des moyens de production. Ce schéma n’est d’ailleurs pas limité à l’économie capitaliste, il est présent dans les autres modes de production (féodalisme, esclavagisme…). L’oubli de la notion de plus-value et la simplification effectuée par Dahrendorf permet une critique rapide de Marx ainsi que l’élaboration d’un nouveau modèle de relations de classes. Malheureusement, cette critique n’est pas étayée et adopte une approche réductionniste de la théorie des classes de Marx. La partie qui porte sur la théorie des classes de Marx ainsi que sa critique, bien que contenant des éléments novateurs n’est pas la plus intéressante car elle manque de rigueur méthodologique. En revanche, l’intérêt de la partie sur le conflit est bien plus grand : il fournit un modèle d’appréhension du conflit très intéressant.

 

Théorie du conflit

 

La théorie du conflit social de Dahrendorf part du principe que les conflits sont créés par une divergence d’intérêt, et sont à étudier sous l’angle domination/soumission. La répartition de l’autorité (probabilité qu’un ordre avec un contenu spécifique soit obéi par un groupe spécifique de personnes[7]) est donc la cause et l’objet du conflit social. Les conflits sont le moteur du changement social. Cette vision est en contradiction avec la notion de société intégrée développée par Talcott Parsons[8]. Cette théorie du conflit comme facteur du changement social part de quatre postulats :

-          Toute société est en permanence sujette au changement, le changement est omniprésent au sein de celle-ci.

-          Chaque société est sujette aux conflits en permanence. Le conflit social est omniprésent.

-          Chaque élément d’une société est partie prenante dans le processus de changement.

-          Chaque société est basée sur la coercition de certains de ses membres sur d’autres[9].

A partir de ces postulats, Dahrendorf cherche à établir les conditions de l’émergence de conflit. Il définit la domination comme la possession de l’autorité, c’est-à-dire, le droit de produire des ordres. La soumission est définie comme l’exclusion de l’accès à l’autorité et le devoir d’obéir aux ordres[10].

Dans une situation donnée où il y a exercice d’autorité, on se trouve en présence de deux groupes dont les intérêts latents, qu’ils en aient conscience ou pas, s’opposent. Les intérêts latents de ces deux groupes sont définis par rapport aux relations d’autorité les unissant. Les groupes définis par la communauté de ces intérêts sont des quasi-groupes. L’existence de ces quasi-groupes qui sont en conflit d’intérêt (dans un conflit l’opposition est nécessairement binaire) est une fatalité dès qu’il y a une situation d’autorité. Le conflit est alors une possibilité sociale. Celui-ci n’émerge comme fait social que lorsque les membres des quasi-groupes prennent conscience de leurs intérêts. Ceux-ci, de latents, deviennent manifestes. La formulation de ces intérêts manifestes se fait par le biais de l’idéologie. Une fois celle-ci constituée, les membres des groupes ont l’outil leur permettant de se constituer en groupes d’intérêt. Celui-ci est défini comme une collectivité d’individus partageant des intérêts manifestes.

A partir de ces conceptions, l’auteur tente d’expliquer le déroulement des conflits de classes. Il définit les classes sociales comme des collectivités d’individus qui partagent des intérêts latents manifestes. Ceux-ci émergent des structures impérativement coordonnées(économie, espace politique géré par l’Etat). Pour lui, a caractère de classe tout conflit  qui émerge en rapport à la répartition structurelle d’autorité au sein des structures impérativement coordonnées. Les conflits ne sont pas obligatoirement généraux. Ils peuvent aussi être sectoriels, toujours en rapport à la répartition structurelle de l’autorité.

Les conflits varient selon deux facteurs : l’intensité et la violence. En général un groupe défend le statu quo et l’autre le changement de la répartition structurelle de l’autorité. Les conflits, une fois résolus, débouchent sur un changement de la structure sociale[11]. L’intensité du conflit détermine l’ampleur du changement social. Elle est déterminée par le degré d’organisation des classes, elle diminue si les conflits de groupes sont dissociés et non surimposés. Par exemple, c’est le cas si les luttes salariales dans la fonction publique et le secteur privé sont dissociées. Un autre exemple est celui de l’Irlande où le conflit entre catholiques et protestants se surimpose à un conflit entre possédants et travailleurs, ce qui augmente son intensité.

De même, la violence du conflit[12] détermine la rapidité du changement. Le degré de violence du conflit est déterminé par les conditions de vie de la classe dominée et par l’existence ou non d’instances de régulation des conflits. Par exemple, un cadre de négociation entre travailleurs et employeurs diminuera le degré de violence d’une grève.

Ce modèle de conflit n’est bien entendu pas recevable comme une théorie sociale totale, expliquant l’évolution des sociétés uniquement par ce facteur. Par contre c’est un modèle d’appréhension des conflits, qui, combinés à d’autres outils d’analyses, tels que les notions de Simmel sur le conflit peut permettre d’appréhender efficacement de nombreux conflits.

On pourra regretter que selon ce modèle, la seule cause des conflits soit la répartition de l’autorité. Il semblerait que les intérêts économiques de même que les enjeux symboliques (conflits de systèmes de représentation comme les guerres de religion) sont des facteurs qui peuvent mener à la constitution de groupes de conflit.

 

Intérêt sociologique de l’ouvrage

 

L’ouvrage de Dahrendorf est intéressant car il fournit un modèle de compréhension des conflits. Néanmoins il ne faut pas prendre à la lettre l’ensemble de l’ouvrage. La partie sur la théorie des classes est méthodologiquement faible et n’a comme utilité que d’amener les postulats de la théorie du conflit. L’ouvrage s’inscrit clairement dans une démarche positiviste visant à établir des lois de l’évolution sociale, or il semble douteux que ces lois aient un caractère général s’appliquant dans chaque situation de conflits. Une fois débarrassée de sa démarche nomothétique[13], et plutôt doté d’une valeur idéal-typique, ce modèle est un outil très intéressant d’analyse des conflits. Dahrendorf pense qu’il faut débarrasser Marx de ses schémas téléologiques, rejoint en cela par Castoriadis, afin d’examiner ses propositions ayant une valeur scientifique, c’est-à-dire vérifiables scientifiquement et ayant un caractère réfutable. De même, nous pensons que la théorie de Dahrendorf prend tout son intérêt une fois débarrassée de ses scories positivistes et de sa prétention à constituer une théorie sociale générale. Il convient d’ailleurs de souligner l’apport réalisé dans l’étude du changement social par la prise en compte du conflit en tant que cause de l’évolution sociale.



[1] Class and class conflict in industrial society Ralph Dahrendorf, Stanford University Press, 1959, 336 p, p 9.

[2] Class and class conflict in industrial society Ralph Dahrendorf, Stanford University Press, 1959, 336 p, p 16

[3] ibid, p 21

[4] Volume III Das Kapital , New ed Berlin 1953, p 480

[5] ibid, p 478

[6] Class and class conflict in industrial society Ralph Dahrendorf, Stanford University Press, 1959, 336 p, p 9.

[7] Wirtschaft und gesellschaft Max Weber 4e édition Tümingen, 1947, p 28.

[8] Class and class conflict in industrial society Ralph Dahrendorf, Stanford University Press, 1959, 336 p, p 161

[9] Class and class conflict in industrial society Ralph Dahrendorf, Stanford University Press, 1959, 336 p, p 162

[10] Class and class conflict in industrial society Ralph Dahrendorf, Stanford University Press, 1959, 336 p, p 167

[11] Class and class conflict in industrial society Ralph Dahrendorf, Stanford University Press, 1959, 336 p, p 238

[12] Class and class conflict in industrial society Ralph Dahrendorf, Stanford University Press, 1959, 336 p, p 239

[13] Mythologie des formes sociales, Patrick Tacussel, Méridiens klincksiek, 1995, 308 p, p 10.

par Matthijs

 

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 08:52

Côte d’Ivoire : La France vole au secours de ses propres intérêts

La partie est finie pour Laurent Gbagbo. Le président de Côte d’Ivoire va devoir céder la place à Alassane Ouattara, imagesCANN9AH4soutenu par les Forces nouvelles (rebaptisées « Forces républicaines de Côte d’Ivoire »), par les forces de l’Onu et par l’armée française – la fameuse force Licorne – entrées en scène à l’acte final.

Il est très difficile de savoir lequel des deux candidats avait recueilli le plus de voix lors du scrutin présidentiel du 28 novembre 2010, vu l’importance des fraudes de part et d’autres. Mais cela importe peu : les puissances étrangères avaient de toutes façons choisi Alassane Ouattara.

La France, en mettant ses troupes en branle pour la bataille d’Abidjan, a cherché à s’assurer que la Côte d’Ivoire de demain restera dans son orbite. C’est ce qu’elle avait fait en 2002, quand les troupes françaises avaient volé au secours d’un Laurent Gbagbo menacé par la rébellion. C’est ce qu’elle fait de nouveau en 2011, en aidant à chasser le même Gbagbo devenu, entre-temps, ingérable. Et le faire avec un mandat de l’Onu, c’est bien plus « propre ».

Mais voilà, Alassane Ouattara n’est pas issu d’une écurie françafricaine. Il est même assez proche, politiquement et culturellement, des Américains. Désormais, il sera redevable à l’Élysée, qui lui aura en partie fait don de la victoire finale. Cela devrait l’aider à se souvenir ce qu’on attend de lui : qu’il préserve les intérêts économiques français dans le pays. Bouygues y gère l’eau et l’électricité ; la Société générale, la BNP et le Crédit lyonnais y ont la haute main sur le secteur bancaire ; Orange domine le marché des télécoms ; Bolloré a la mainmise sur l’industrie portuaire. Bolloré était d’ailleurs la multinationale qui avait le plus manifestement soutenu Gbagbo. Rancunier, Ouattara voudra-t-il remettre en cause ses contrats ? Soyons assurés que Nicolas Sarkozy intercèdera en faveur de son cher ami Vincent Bolloré – le même qui lui avait offert des vacances sur son yacht de luxe en mai 2007.

De Gbagbo et de Ouattara, aucun ne défend les intérêts du peuple ivoirien. Les forces armées qui les ont soutenus – Jeunes Patriotes et Armée ivoirienne du côté de Gbagbo, Forces nouvelles du côté de Ouattara – ont semé la terreur dans la population civile, commettant pillages et massacres racistes. Et Gbagbo comme Ouattara ont dépendu de puissances étrangères qui ont misé sur un potentat, puis sur l’autre, pour assurer la continuité de leurs affaires. La roue tourne pour les valets de l’impérialisme. Ce n’est que débarrassée d’eux que la Côte d’Ivoire pourra construire son avenir !

À bas l’impérialisme !

Retrait des troupes françaises de Côte d’Ivoire !

Liberté pour les peuples !

Alternative libertaire le 6 avril 2011

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 13:47

Misrata des lieux.

Publié le 04/04/2011 par Se trouver

Alors que les journalistes occidentaux ont fuit Misrata, nos amis, qui sont encore dans la ville, nous envoient le fruit de leurs recherches et constatations de ces derniers jours.

Ce texte est découpé en 3 parties distinctes. L’une, à fin de contextualisation, rappelle quelques informations générales sur la Libye. La seconde revient sur le soulèvement du 20 février à Misrata. Enfin la dernière (et plus longue) partie, dresse un état des lieux de la situation actuelle dans la ville. Il y est décrit le positionnement des forces en présence, puis la manière dont les insurgés s’organisent.  


La suite sur le blog  http://setrouver.wordpress.com/

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 20:48

affiche 2 20 avril A3

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 20:39

Cette 8ème édition des rencontres du film documentaire « Luttes et Résistances » se place sous ce questionnement. De l’affaire dite de «Tarnac» aux indiens Mapuche, des habitats et modes de vie nomades à l’utilisation de « produits naturels peu préoccupants », de la salutaire désobéissance à la folie condamnée et refoulée, nos existences, nos consciences paraissent partout menacées de se voir déclarées " hors la loi ".

Face à une justice souvent sous la tutelle d’un État qui défend partout de puissants intérêts par la terreur et le mépris ; la figure du Hors-la-loi, assumé, joyeux, qu’il soit indien, rom, cévenol ou espagnol, et encore instituteur, maçon, cultivateur ou épicier, viendra revivifier nos envies de lutter et résister. À la lumière crue d’une dramatique actualité́, le dernier débat participera à faire le lit d’une industrie mortifère qui n’a que trop duré.

*VENDREDI 8 AVRIL    JUSTICE Hors la loI ?*

18h00 *TARNAC (montage/dé-montage)* de Julien COLIN (2008)

Débat animé par* Fred BENEDETTI* (Ligue des Droits de l’Homme - Alès)

« justice d’exception et lois anti terroristes »

20h45 *JUSTICE SOUS TUTELLE*   de Thierry de LESTRADE (2010)

Débat animé par *Jean-Pierre Bandiera *(vice-président du TGI de Nîmes, membre du syndicat de la magistrature)

« la séparation des pouvoirs en question »

 

*SAMEDI 9 AVRIL    HABITATS-MODES DE VIE-MINORITÉS  Hors la loI ?*

14h30 *ÉCHAPPÉES NOMADES*  d’Alain    DUSSORT    (2009)

Débat animé par des représentants d’Halem

17h00* CARAVANE55 * de Valérie MITTEAUX et Anna PITOUN (2004)

Débat animé par *Michel Van Hamme *(peintre, poète, essayiste)

19h00 *Ape'Rrom Musical*

21h00 *RETOUR EN TERRE MAPUCHE* de S.GOXE et C.COELHO (2010)

Débat animé par *Stéphane GOXE* (réalisateur)

 

*DIMANChE 10 AVRIL    NATURE-CONSCIENCE-FOLIE Hors la loI ?*

10h30 *L’ORTIE FÉE DE LA RÉSISTANCE* de P.Bertrand et Y.Gril (2008)

Débat animé par* Dominique Ruckly* (productrice de purin, membre de l’ASPRO- PNPP)

14h15 *APPEL À COMMÉMORATION DU 60ÈME ANNIVERSAIRE DU CNR*  (2004)

*EN CONSCIENCE, JE REFUSE D’OBÉIR *   reportage de TVbruits (2010)

Débat animé par *Bastien Cazals *(Directeur d’école entré en résistance)

15h30 *UN MONDE SANS FOUS*    de Philippe Borrel (2010)

Débat animé par *Sylvie CHOLLET* (infirmière, protagoniste du film)

17h30 *LUCIO* de Aitor Arregi et José Mari Goenaga avec Lucio (2007)

Débat animé par des militants espagnols

 

*ÉTAT    Hors la loI ?*

21h *ESSAIS NUCLAIRES, QUELLES VÉRITÉS ?* de T.Derouet et N.Barbe (2009)

Débat animé par*Patrice Bouveret*(directeur de l’Observatoire des armements/CDRPC, Lyon)

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 21:07

À Londres comme partout, prenons l'offensive !

La grande journée contre les mesures d'austérité à Londres, à la base «journée syndicale» comme on les connaît tant dans la France pacifiée, a été détournée par les nombreux groupes anarchistes, libertaires, autonomes et radicaux antiautoritaires qui ont su reprendre l'initiative en se coordonnant autour d'un plan d'action inédit jusqu'alors.


La suite sur le site du Jura Libertaire    ICI

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 20:59

Publié le 27/03/2011 par Se trouver https://setrouver.wordpress.com

 

Dimanche 20 mars, au soir, les Egyptiens apprennent, sans trop de surprise, le résultats du référendum: 40% de participation et le OUI qui l’emporte à 77%. Dans l’heure des Egyptiens se retrouvent place Tahrir pour protester contre le vote, le résultat et la manière dont il s’estdéroulé.

L’encre indélébile qui attestait de l’unicité du vote partait au savon. Les juges et les isoloirs présentés comme garants du bon déroulement de la journée n’étaient pas présent dans tous les bureaux de vote ce qui a rendu possible de nouvelles pressions politiques et religieuses. Dans certains quartiers coptes, les bureaux de votes n’étaient pas ouverts toute la journée. El Baradei,(candidat aux prochaines élections présidentielles n’a pas pu de voter dans son bureau de vote. A son arrivée il a été bousculé et caillassé par une foule chauffée par des partisans de l’ancien régime.

 

Lire la suite ICI

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Qui sommes nous ?

Blog du Collectif Alternative libertaire (CAL) de Montpellier

AL34

 Nous sommes des militants et militantes anarchistes révolutionnaires et

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Fondée en 1991, AL fonctionne sur un mode fédéraliste et autogestionnaire. L’organisation

est constituée d’une fédération de groupes locaux,


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