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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 14:44


(Le 30 mars 2010)

Nuit de révolte dans le centre de rétention (CIE) de Ponte Galeria à Rome

Dans la nuit du lundi au mardi 30 mars, les sans-papiers enfermés au centre d’identification et d’expulsion de Ponte Galeria à Rome se sont révoltés, dénonçant entre autres la façon dont ils sont traités, « comme des chiens ». Départs de feu, destructions, occupation des toits, affrontements avec les forces de l’ordre présentes en masse et en tenue anti-émeute, la révolte a duré toute une partie de la nuit. Les journaux parlent de milliers d’euros de dégâts, la prison serait aujourd’hui sans eau ni électricité. Plusieurs détonations, notamment des tirs, ont été entendus mais le directeur du CIE, lui, nie toute intervention des forces de l’ordre et parle de tentative d’évasion...

Ce matin les prisonniers ont été divisés en deux groupes, les « méchants » et les « gentils ». Parmi les méchants, une quinzaine d’hommes ont été choisis, qui auraient été filmés par les caméras de surveillance. Ils ont apparemment été conduits dans une autre prison que celle pour les étrangers dits clandestins, c’est-à-dire dans l’une des nombreuses autres catégories de prisons qui existent en Italie, celle pour tous les exploités dira-t-on pour simplifier. Leur jugement pourrait avoir lieu très rapidement.

Pendant ce temps, cet après-midi, dans le secteur des femmes où il semble que les prisonnières soient complètement assomées par les somnifères et autres camisoles chimiques qu’on mélange à leur nourriture et où, de fait, la situation la nuit dernière est restée calme, la énième déportation par charter pour le Nigéria a commencé et plusieurs retenues nigériannes ont été emmenées.

Pour en savoir plus, à lire et à écouter (témoignages de retenus) en italien.

Solidarité sans frontières et liberté pour toutes et tous avec ou sans papiers !

Liste Rétention, 30 mars 2010.

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 12:41

ATHENES - Un attentat à la bombe a visé vendredi matin le siège à Athènes du groupuscule néo-nazi grec Chryssi Avghi, provoquant d'importants dégâts matériels, a indiqué une source policière.

Vingt-cinq minutes avant la déflagration, survenue à 08H46 locales (06H46 GMT), un inconnu avait téléphoné au quotidien grec Elefthérotypia pour avertir de son imminence et demander l'évacuation du bâtiment visé, d'un hôtel attenant et de la rue, a précisé la même source.

La zone avait été bouclée quand l'explosion, de moyenne puissance selon la police, est survenue dans le délai indiqué par l'inconnu.

L'engin, à retardement selon les premières informations, avait été placé dans une boite à chaussures devant les bureaux du groupuscule, au cinquième étage d'un immeuble près de la place d'Omonia dans le centre de la capitale grecque.

L'action n'a pas été revendiquée dans l'immédiat.

Des attentats à la bombe artisanale, imputés par la police à une nébuleuse anarchiste ou revendiqués par des groupes s'en réclamant, sont fréquemment commis en Grèce notamment contre des bureaux de personnalités politiques, bâtiments publics ou banques.

Accusés par la gauche de violences contre des immigrés et des militants anti-racistes, les membres de Chryssi Avghi ont multiplié ces derniers mois rassemblements et manifestations dans le centre d'Athènes.

Le ministre de la Protection du Citoyen, Michalis Chryssohoidis, les a avertis qu'il ne tolérerait aucune action illégale de leur part, et appelé les membres des forces de l'ordre à se garder de toute complaisance à leur égard.

(©AFP / 19 mars 2010 08h36)

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 18:30
Samedi 20/03 18H

Café de la Comédie
Allée Paul Riquet

Retraites, chômage, salaires...
Quels outils face au rouleau
compresseur capitaliste ? La
grève ou le bulletin de vote?
La rue ou l'isoloir?
Et quel projet de société?
Venez en parler avec des
militants communistes libertaires!


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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 18:02

Qui a tué le militant de l'Eta ? L'autopsie de son corps accréditait l'idée d'une mort natrurelle due à sa maladie. Mais une révélation du quotidien El Mundo fait remonter à la surface l'hypothèse d'un attentat d'un réseau de police parallèle.

Le 18 avril 2009 au matin, Jon Anza prend le train à Bayonne pour se rendre à Toulouse, où il doit passer quelques jours. Sa compagne, qui le conduit à la gare, ignore chez qui il se rend et n'a pas de numéro où le joindre. Elle reçoit juste l’assurance qu’il l’appellera à son retour. Trois semaines plus tard, sans nouvelles de lui, sa famille et ses proches signalent sa disparition à la police et tiennent une conférence de presse.
La justice est saisie. Une enquête est ouverte par le parquet pour « recherche des causes d'une disparition inquiétante ». L’affaire est confiée à la police judiciaire de Bayonne. Trois jours plus tard, dans un communiqué daté du 18 mai, publié le surlendemain dans le quotidien basque Gara, ETA révèle que Anza est l’un de ses membres et pousse l’audace jusqu’à préciser qu’un rendez-vous lui a été fixé le 18 avril, à Toulouse, afin qu'il remette une forte somme d'argent (provenant sans doute de « l’impôt révolutionnaire ») sans en préciser le montant. Du jamais vu.

MAM et Sarkozy accusés par les nationalistes basques

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 17:57


Alors que des affrontements ont éclaté mardi à Jérusalem-Est, la montée des violences au Proche-Orient rappelle à certains les débuts de la seconde intifada palestinienne.
La montée de la violence au Proche-Orient, qui rappelle à certains les débuts de la seconde intifada palestinienne, il y a près de 10 ans, est un défi pour la diplomatie américaine.
Les manifestations se sont multipliées ces derniers jours après l’annexion du caveau des Patriarches au patrimoine juif, l’annonce de la construction de 1.600 nouveaux logements pour les Juifs à Jérusalem-Est et la réouverture d’une ancienne synagogue dans la vieille ville.Imprimer ce texte Imprimer ce texte


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Alors que des affrontements ont éclaté mardi à Jérusalem-Est, la montée des violences au Proche-Orient rappelle à certains les débuts de la seconde intifada palestinienne. La montée de la violence au Proche-Orient, qui rappelle à certains les débuts de la seconde intifada palestinienne, il y a près de 10 ans, est un défi pour la diplomatie américaine. Les manifestations se sont multipliées ces derniers jours après l’annexion du caveau des Patriarches au patrimoine juif, l’annonce de la construction de 1.600 nouveaux logements pour les Juifs à Jérusalem-Est et la réouverture d’une ancienne synagogue dans la vieille ville.Imprimer ce texte Imprimer ce texte Ces décisions de l’Etat juif sont ressenties par les Palestiniens comme autant de coups portés à leurs vieux espoirs de fonder un Etat indépendant et viable avec Jérusalem-Est comme capitale. Les initiatives israéliennes et la réaction des Palestiniens entravent les efforts des Etats-Unis pour relancer le processus de paix grâce au moins à des négociations indirectes sous l’égide de leur émissaire George Mitchell. Une situation « explosive » Le président palestinien Mahmoud Abbas est revenu sur son accord pour cette formule de pourparlers en réclamant qu’Israël renonce aux nouvelles colonies annoncées la semaine dernière en pleine visite à Jérusalem du vice-président Joe Biden. Selon la presse israélienne, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton a sommé elle aussi l’Etat juif d’y renoncer, mais le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi qu’il n’était pas question de limiter les constructions dans la zone de Cisjordanie annexée à Jérusalem. La tension entre Israël et les Etats-Unis est plus vive que jamais depuis 35 ans, selon l’ambassadeur de l’Etat juif à Washington. Le négociateur palestinien Saëb Erekat a jugé la situation « explosive » et l’ex-Premier ministre Ahmed Koreh a mis en garde contre une troisième intifada. La Hamas appelle à une « journée de la colère » La première intifada avait éclaté en 1987, avant la conclusion des accords d’autonomie d’Oslo, la seconde en septembre 2000 autour de Jérusalem, où Ariel Sharon, alors dans l’opposition, avait voulu affirmer les droits d’Israël sur l’esplanade des Mosquées, appelée mont du Temple par les Juifs. Certains analystes doutent que les derniers troubles préludent à un nouveau bain de sang comparable à celui des années 2000, mais les échanges de pierres et de balles de caoutchouc entre les manifestants et les forces israéliennes rappellent la première révolution des pierres. Le contexte ne se prête donc pas à l’apaisement souhaité par l’administration de Barack Obama pour relancer un processus de paix en panne depuis la meurtrière offensive de Tsahal à Gaza à l’hiver 2008-2009. Israël accuse les Palestiniens d’incitation à la violence, mais Ahmed Koreh rétorque que ce sont les pratiques coloniales d’Israël qui l’attise. Pour lui, il faut s’attendre à une nouvelle intifada « si Israël poursuit ces pratiques ». Pour sa part, le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis la mi-juin 2007, prône précisément un troisième soulèvement et avait appelé mardi à une « journée de la colère », qui a dégénéré en violences à Jérusalem-Est. Les affrontements s’y sont soldés par l’hospitalisation d’une quarantaine de Palestiniens et l’arrestation d’une soixantaine d’autres. Une quinzaine de policiers israéliens ont été blessés. Il s’agit du plus grave accès de violence dans la ville sainte depuis de nombreux mois. « Une nouvelle série de provocations israéliennes » Certains analystes jugent inévitable la poursuite de ces troubles tant que les efforts de paix, dont le « quartet » des médiateurs internationaux fera le point vendredi à Moscou, restera en état d’hibernation. La nouvelle mission que George Mitchell devait conduire cette semaine dans la région pour lancer des pourparlers indirects semble compromise. Déjà, malgré une douzaine de navettes infructueuses, il avait renoncé à convaincre les deux camps de se parler directement. « On a assisté à une nouvelle série de provocations israéliennes qui ne manqueront pas de susciter une réaction », estime George Giacaman de l’université palestinienne de Bir Zeït, qui ajoute qu’il « n’ira pas jusqu’à dire que l’on va bientôt assister à une troisième intifada ». « Mais, bien sûr, il aura une réaction de la partie palestinienne en réponse aux mesures israéliennes et elles pourraient durer. Je ne dirais pas qu’elle dureront plusieurs mois ou années, mais le rôle de l’administration américaine est extrêmement important. » Il est de fait que, ces derniers mois, le nombre des manifestations régulièrement organisées par les Palestiniens a augmenté, notamment à Jérusalem. « Il y a une escalade claire », souligne l’analyste politique palestinien Hani al Masri. Réprimées avec une dureté croissante par les forces israéliennes, elles pourraient bien déstabiliser la Cisjordanie, où Mahmoud Abbas, tout en excluant un recours à la violence, soutient la « résistance populaire » et l’activisme de la population dont il a la charge. Alors que des affrontements ont éclaté mardi à Jérusalem-Est, la montée des violences au Proche-Orient rappelle à certains les débuts de la seconde intifada palestinienne. La montée de la violence au Proche-Orient, qui rappelle à certains les débuts de la seconde intifada palestinienne, il y a près de 10 ans, est un défi pour la diplomatie américaine. Les manifestations se sont multipliées ces derniers jours après l’annexion du caveau des Patriarches au patrimoine juif, l’annonce de la construction de 1.600 nouveaux logements pour les Juifs à Jérusalem-Est et la réouverture d’une ancienne synagogue dans la vieille ville.Imprimer ce texte Imprimer ce texte Ces décisions de l’Etat juif sont ressenties par les Palestiniens comme autant de coups portés à leurs vieux espoirs de fonder un Etat indépendant et viable avec Jérusalem-Est comme capitale. Les initiatives israéliennes et la réaction des Palestiniens entravent les efforts des Etats-Unis pour relancer le processus de paix grâce au moins à des négociations indirectes sous l’égide de leur émissaire George Mitchell. Une situation « explosive » Le président palestinien Mahmoud Abbas est revenu sur son accord pour cette formule de pourparlers en réclamant qu’Israël renonce aux nouvelles colonies annoncées la semaine dernière en pleine visite à Jérusalem du vice-président Joe Biden. Selon la presse israélienne, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton a sommé elle aussi l’Etat juif d’y renoncer, mais le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi qu’il n’était pas question de limiter les constructions dans la zone de Cisjordanie annexée à Jérusalem. La tension entre Israël et les Etats-Unis est plus vive que jamais depuis 35 ans, selon l’ambassadeur de l’Etat juif à Washington. Le négociateur palestinien Saëb Erekat a jugé la situation « explosive » et l’ex-Premier ministre Ahmed Koreh a mis en garde contre une troisième intifada. La Hamas appelle à une « journée de la colère » La première intifada avait éclaté en 1987, avant la conclusion des accords d’autonomie d’Oslo, la seconde en septembre 2000 autour de Jérusalem, où Ariel Sharon, alors dans l’opposition, avait voulu affirmer les droits d’Israël sur l’esplanade des Mosquées, appelée mont du Temple par les Juifs. Certains analystes doutent que les derniers troubles préludent à un nouveau bain de sang comparable à celui des années 2000, mais les échanges de pierres et de balles de caoutchouc entre les manifestants et les forces israéliennes rappellent la première révolution des pierres. Le contexte ne se prête donc pas à l’apaisement souhaité par l’administration de Barack Obama pour relancer un processus de paix en panne depuis la meurtrière offensive de Tsahal à Gaza à l’hiver 2008-2009. Israël accuse les Palestiniens d’incitation à la violence, mais Ahmed Koreh rétorque que ce sont les pratiques coloniales d’Israël qui l’attise. Pour lui, il faut s’attendre à une nouvelle intifada « si Israël poursuit ces pratiques ». Pour sa part, le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis la mi-juin 2007, prône précisément un troisième soulèvement et avait appelé mardi à une « journée de la colère », qui a dégénéré en violences à Jérusalem-Est. Les affrontements s’y sont soldés par l’hospitalisation d’une quarantaine de Palestiniens et l’arrestation d’une soixantaine d’autres. Une quinzaine de policiers israéliens ont été blessés. Il s’agit du plus grave accès de violence dans la ville sainte depuis de nombreux mois. « Une nouvelle série de provocations israéliennes » Certains analystes jugent inévitable la poursuite de ces troubles tant que les efforts de paix, dont le « quartet » des médiateurs internationaux fera le point vendredi à Moscou, restera en état d’hibernation. La nouvelle mission que George Mitchell devait conduire cette semaine dans la région pour lancer des pourparlers indirects semble compromise. Déjà, malgré une douzaine de navettes infructueuses, il avait renoncé à convaincre les deux camps de se parler directement. « On a assisté à une nouvelle série de provocations israéliennes qui ne manqueront pas de susciter une réaction », estime George Giacaman de l’université palestinienne de Bir Zeït, qui ajoute qu’il « n’ira pas jusqu’à dire que l’on va bientôt assister à une troisième intifada ». « Mais, bien sûr, il aura une réaction de la partie palestinienne en réponse aux mesures israéliennes et elles pourraient durer. Je ne dirais pas qu’elle dureront plusieurs mois ou années, mais le rôle de l’administration américaine est extrêmement important. » Il est de fait que, ces derniers mois, le nombre des manifestations régulièrement organisées par les Palestiniens a augmenté, notamment à Jérusalem. « Il y a une escalade claire », souligne l’analyste politique palestinien Hani al Masri. Réprimées avec une dureté croissante par les forces israéliennes, elles pourraient bien déstabiliser la Cisjordanie, où Mahmoud Abbas, tout en excluant un recours à la violence, soutient la « résistance populaire » et l’activisme de la population dont il a la charge. Pour Masri, « si l’Autorité palestinienne persiste dans son hostilité à une intifada, celle-ci aura lieu quand même et contre elle. Si les événements actuels suivent leur cours actuel, l’intifada va vite se produire. » Pour Masri, « si l’Autorité palestinienne persiste dans son hostilité à une intifada, celle-ci aura lieu quand même et contre elle. Si les événements actuels suivent leur cours actuel, l’intifada va vite se produire. »
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 17:56


Véritable guide pratique à destination des forces de police, le document rapporte une série de méthodes d’investigation peu communes. Afin de rechercher des suspects ou de collecter des éléments de preuve, les autorités fréquentent de plus en plus les réseaux sociaux comme Facebook, MySpace, Twitter, mais aussi le réseau professionnel LinkedIn.

Ces documents indiquent par exemple que les policiers échangent des messages avec les suspects, et épluchent les informations privées mises en ligne – comme des messages, des photos et des vidéos. Scruter les réseaux sociaux permet aussi d’accéder à l’ensemble des relations du suspect. A la lumière de ces données, plus ou moins publiques, les policiers peuvent aussi vérifier les alibis fournis par une personne mise en cause.

Le document détaille aussi les avantages et les inconvénients de chaque plate-forme pour un enquêteur. « La bonne nouvelle concernant Twitter est que la plupart du contenu est public ; la mauvaise, c’est qu’il n’y a aucun numéro de téléphone disponible », rapporte le texte. L’usage de LinkedIn « par les délinquants semble limité », même si le réseau professionnel peut servir à trouver des témoins de la défense. Les auteurs du texte sondent aussi le potentiel des usages de ces réseaux sur les terminaux mobiles.

QUELQUES GARDE-FOUS ?

Le rapport révèle également les différents degrés de collaboration des propriétaires de ces plates-formes sociales. Facebook, par exemple, « est souvent coopératif en cas de demandes urgentes » de la part des policiers, tandis que MySpace conserve indéfiniment les données concernant ses abonnés. Les avocats de Twitter exigent quant à eux un mandat.

Le gouvernement américain recommande enfin à ses avocats de conseiller à leurs propres témoins de ne pas discuter en ligne des affaires dans lesquelles ils sont impliqués. Il demande aussi aux policiers d’être très prudents avant d’accepter comme « amis » des juges ou des avocats, prévenant que le tribunal et les sites de réseautage peuvent être une combinaison dangereuse.

Si les perspectives de contrôle des données semblent inquiétantes, le texte pose néanmoins quelques garde-fous. Les agents de police ne doivent pas faire usage de tricherie ou créer de faux comptes dans le but d’obtenir des renseignements. Mais concernant la question « que faire si des agents ne respectent pas ces précautions ? », aucune réponse n’est apportée.

Outre les réseaux sociaux, plusieurs affaires policières ont été résolues, aux Etats-Unis, en obtenant aussi des données à partir de jeux vidéo en ligne.

Le Monde.fr

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 17:48
 Dix étrangers en situation irrégulière étaient jugés pour l’incendie et les violences survenus le 22 juin 2008, au lendemain du décès dans des circonstances obscures, d’un Tunisien qui séjournait dans ce centre de rétention. Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé mercredi des peines de prison ferme allant de 8 mois à 3 ans à l’encontre des dix prévenus au procès de l’incendie en 2008 du centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes.Imprimer ce texte Imprimer ce texte «C’est un jugement très politique, qui suit les réquisitions à peu près à la lettre, nous allons faire appel», a immédiatement déclaré à la presse Me Irène Terrel, une des avocates des prévenus, dont aucun ne s’était présenté à la lecture du délibéré. A l’extérieur s’étaient regroupés plusieurs dizaines de militants d’associations d’aide aux sans-papiers, qui ont manifesté bruyamment leur hostilité aux centres de rétention. A l’image de l’ensemble du procès, qui s’était déroulé du 25 janvier au 9 février et avait été émaillé de divers incidents, la lecture du jugement par la présidente, Nathalie Dutartre, n’a démarré qu’après deux suspensions, dues à des incidents d’audience. Dix étrangers en situation irrégulière -trois Maliens, deux Marocains, deux Palestiniens, un Turc, un Egyptien et un Tunisien- étaient jugés pour l’incendie et/ou les violences survenus le 22 juin 2008 au «CRA» de Vincennes, le plus grand de France à l’époque, au lendemain du décès dans des circonstances obscures, d’un Tunisien qui y séjournait. Ont été prononcées à leur encontre une peine de 3 ans ferme, deux de 2 ans et demi, trois de 2 ans, deux de 1 an et deux de 8 mois. (Source AFP)
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 17:43


C'est ce qu'a décidé le conseil municipal de Tracy, une ville en Californie. Les personnes devant bénéficier d'un transport ambulancier d'urgence devront payer la coquette somme de 300$, pour chaque appel fait au service 9-1-1.

Cette somme servira en fait à payer les pompiers, qui agissent en tant que premiers répondants, en attendant l'arrivée des ambulanciers. Le conseil municipal souhaite ainsi amasser environ 500 000$ par année, afin de combler son déficit.

Le plus ironique là-dedans, c'est qu'il n'y aura pas frais à payer si la personne décède !

Source: http://www.cyberpresse.ca/international/correspondants/201003/11/01-4259481-le-911-a-300-lappel.php
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 17:28

Un texte du numéro 27 du journal Cause commune ( journal de L'Union Communiste Libertaire, une organisation, comme son nom l'indique, communiste libertaire, proche d'AL au Québec).

En 1919, durant le siège de Petrograd, Victor Serge se voit confier la garde des archives de l'Okhrana, la police secrète tsariste. Il a pour ordre de les évacuer vers Moscou ou, si les armées blanches sont victorieuses, de les dynamiter afin que la réaction ne puisse s'en servir contre les révolutionnaires. Le danger écarté, grâce au fameux train blindé de Trotski, Serge a tout le loisir d'étudier en profondeur les documents et d'en tirer les leçons utiles qui seront exposées dans une série de trois articles publiés en France dans le « Bulletin communiste » à partir de 1921. Quelques années plus tard, en 1925, l'ensemble est « bonifié » de deux chapitres et édité par la Librairie du Travail dans un petit volume portant le titre Les Coulisses d'une Sûreté générale, ce que tout révolutionnaire doit savoir de la répression. C'est ce classique, réédité dans les années 1970 par Maspero, que Lux vient de ressortir des boules à mites pour l'offrir à une nouvelle génération militante.

Quel intérêt peut-il y avoir à rééditer aujourd'hui un ouvrage paru pour la première fois en 1925? Je me le suis longtemps demandé et c'est entre autres pour cela que je ne l'avais jamais lu (malgré un PDF de l'édition Maspero qui circule depuis un certain temps déjà dans nos milieux libertaires). Beaucoup d'eau doit avoir coulé sous les ponts depuis le début du siècle, non? Eh bien non.
À la lecture, passionnante soit dit en passant, on se rend compte que le schème général de la répression reste le même. Ce qui a changé, outre quelques innovations théoriques venant de l'Oncle Sam, c'est essentiellement la technologie. La répression est certes moins meurtrière aujourd'hui, du moins en Occident, mais c'est essentiellement dû au fait que le courant révolutionnaire est également beaucoup moins menaçant. Sinon, les bonnes vieilles méthodes de l'Okhrana demeurent d'actualité. Il s'agit de connaître intimement l'ennemi par un travail d'information, d'infiltration et d'analyse des données, de le perturber autant que possible par un travail de sape et de manipulation, de le provoquer enfin pour pouvoir le réprimer. La postface de Francis Dupuis-Déri, qui s'attarde à dresser le portrait de la répression aujourd'hui est à cet égard éclairant. Force est de constater que la répression est tout aussi systématique qu'au début du siècle, même au Québec (rappelons-nous du Sommet des Amériques). Rien n'a changé ...sinon notre détermination collective à changer le monde qui tend malheureusement à s'émousser.

Victor Serge est un personnage étrange. Révolutionnaire et homme d'action, c'est aussi un journaliste doublé d'un écrivain. Anarchiste rallié aux bolcheviques, il n'aura de cesse de défendre publiquement le Parti tout en s'effrayant, en privé, de l'ampleur et de la férocité de la répression. Il a d'ailleurs aidé à faire libérer un certain nombre d'anarchistes (Voline notamment). Fidèle au régime, Serge défend dans la deuxième partie de son livre la nécessité de la répression et le travail de la Tcheka, ce qui est particulièrement troublant dans la mesure où il était déjà impliqué, au moment de la rédaction, dans un travail oppositionnel interne qui le fera éventuellement tomber dans les griffes du Guepeou (la police secrète stalinienne qui succède à la Tcheka). Finalement expulsé d'URSS, Victor Serge restera toute sa vie critique du totalitarisme, mais fidèle à la révolution... tout ce contexte est d'ailleurs très bien expliqué dans l'introduction de Éric Hazan et la postface de Richard Greeman (eh oui, il y a deux postfaces).

Ce que tout révolutionnaire doit savoir de la répression par Victor Serge
Préface de Éric Hazan.
Postfaces de Francis Dupuis-Déri et de Richard Greeman.
228 pages, Lux éditeur

Related Link: http://www.causecommune.net
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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 15:21
 Jean Ferrat est mort, il y a déja quelques jours.
Avec lui, le mouvement ouvrier perd un camarade.
Ses chants de lutte , d'espoir ou d'amour, résonnaient  dans les maisons ouvrières, donnant a l'expression "chanteur populaire" un sens bien différent de celui de la Star ac' et cie .
Jean Ferrat n'est plus, mais ses chansons continueront a résonner, pour qu'un jour futur, comme il le chantait si bien, nous avancions, parmi des millions d'hommes, brisants les murs, de ce siècle trop lourd, croquant l'amour comme la rouge pomme...
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